AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
POUR NOUS RETROUVER SUR LA V2 : (ICI)

Partagez | 
 

 
A une passante

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

avatar

≈ PSEUDO : Celestial
≈ AVATAR : Rosie la magnifique
≈ MESSAGES : 1136


≈ DATE INSCRIPTION : 04/04/2016

Sujet: A une passante
Sam 23 Avr - 10:05


Celestina Ucello

Shadows settle on the place, that you left



nom : Vibrent les mélodies délicieuses sur les lèvres quand elle chante son nom dans l'univers il retentit dans une déflagration de gentillesse, elle est divine sous ses parures chétive la Ucello, femme enivrante d'un mariage condamné. ▲  prénom : Tintent dans la gorge une lueur de cristal, Celestina, trois temps d'une légèreté, plume délicate effleurant les joues des damnés, elle semble la mélopée divine dans le cerceau d'un enfer brisé.   ▲  âge et date de naissance : L'écho résonne aux lèvres pleines de la jeune princesse, elle annonce lors de ses présentations une timidité impressionnant, sur ses joues roulent les pourpres célestins, tandis qu'elle chuchote un faible vingt-cinq ans. Vingt cinq pétales ornent son existence, sur ses bras les griffes d'une adolescence perturbée. ▲  ton clan : Elle semble des muses apeurées, celle égarée dans l'étau barbare, enchaînée à l'époux aimée elle ne dit rien, observe de ses iris mordorées mêlées d'une lumière naïve au fond de ses prunelles tristes. Ucello est son roi, il est sa famille, elle est sa reine parée dans le mystère et le secret. ▲ Ton rang : La couronne luit ses cheveux immaculés, ses mèches d'or sur son front pose la beauté au sommet d'une tour inapprochable, elle est Raiponce dans les vestiges de ruines grotesques, des marques bleuies sur ses joues, elle est victime quand elle ose se mêler des affaires viriles. ▲ statut civil : Elle est la mariée funèbre, la fiancée innocente dans le lit d'un loup implacable, l'apaisée femme qui console, qui caresse de ses phalanges blanchies par l'inquiétude d'une affection torsadée à l'extrême. Elle est femme de, épouse de, elle a perdu son intériorité pour se noyer dans celle de l'homme animal. ▲  orientation sexuelle : Fidèle enfant, elle succombe aux regards enivrants pourtant des masculins, des lignes dures, des traits rigides, ils sont athlétiques, ils sont puissants les éphèbes magiques, envoûtant. Elle regarde, ne touche jamais, le besoin toujours dans les bras de son mari. ▲  metier : Hurlent les innocents dans les cours mirobolantes d'une Florence chauffée au désir, elle surveille, appelle, elle est silencieuse quand elle attend assise tranquillement sur son bureau, patientant pour offrir les cours dans un collège amoureux. ▲  situation familiale : Famille heureuse dans les combles éphémères, elle chérie les instants douceurs l'enfant tend ses bras à la mère galeriste, embrasse le père riant d'une barbe piquante, embête son aîné, frère maintenant agacé, disparu. Elle se meurt dans les souvenirs d'une joie éclatante, dans les draps s'immole à l'impatience. ▲  traits de caractère : Généreuse - Timide - Délicate - Patiente - Bornée - Dépressive - Passive - Pensive - Joyeuse - espiègle - Réfléchie - Tolérante - Fidèle. ▲  groupe : Strong and wast ▲  crédits : Mieschief insane
1) Les saveurs s’écoulent au palais, mille tendresses sur la langue ; les ingrédients se mélangent aux doigts de fée quand la belle assemble les exquis aliments, elle a un talent l’ange, pour prêcher les vitalités dans les ventres affamés, au fourneau elle crée des sucreries divines, des pommes d’or d’Hespéride qu’elle apporte en signe d’affection. 2) La Céleste sourit aux cieux, yeux s’illuminant des songes solitaire, elle aime s’assoir sur le banc blanc, dans le parc verdoyant, marcher somnambule aux rives oniriques d’un lac brillant des rayons succulents, à l’aurore elle enfile ses habits, d’humaine une fée nait ; elle est belle Celestina, dans sa robe de dentelle, ses épaules frêles d’un peu de brise printanière. 3) Des romans aux milles phrases élaborées, elle a voulu écrire, dans un carnet elle ébroue ses pensées, elle croque quelques traits timides sur les marges de feuilles églantines. Elle dissipe ses réflexions sur les lignes violentées. 4) D’une dévotion elle se soumet, la reine semble de ces personnes intouchables par leur pureté, elle est pensive, toujours, lorsqu’elle attend sagement, assise sur un fauteuil de cuir elle se prend à se contorsionner par des figures acrobatiques, reste de quelques fragments d’une période rythmée par la gym. 5) La colère frappe, tonne dans ses ruisseaux de sang bleuit pas les larmes enragées qu’elle essuie distraitement, elle rougit aussi. 6) La gorge ailée chante de arabesques de soie, elle tisse de sa voix emmêlée de tendresse des puretés impressionnistes, elle joue des mélodies, sur le piano s’accroche les dérives de son imaginaire, elle est romantique la fillette, dans ses cheveux toujours porte les étoffes féeriques d’une ballerine. 7) Dans un linceul de souffrance, sous les couvertures mouchetées des caprices d’un roi, dans le lit de la douleur, elle s’allonge, immobile fillette que attend les vagues caprices d’une dépression agonie, elle verse les larmes cristallines, elle ne se plaint pas, jamais, elle subit, seule, dans l’antre du vide. D’un mouchoir elle essuie les vestiges, elle essaie de sourire. 8) Son regard papillon pénètre les soucis, d’un chuchotement elle questionne, elle comprend, empathique femme qui se meurt pour offrir un peu de bonté, un peu de compassion, elle aime l’enfant des astres, elle s’émerveille des lueurs obscures d’un monde brisé, morcelé, vices s’échappent des pores, suant de l’épiderme des loups, l’enfant fuit le danger. 9) Ils ont les perles nacrées d’un sauvage été, ils bruissent dans ses bras, les animaux trouvent refuge dans les caresses de mademoiselle, elle qui soigne les maux, les ailes cassées, la princesse aux mots consolés, elle donne la monnaie pour quelques associations vengeresses d’une maltraitance honteuse. 10) Traumatisée, les cris hurlent à la nuit, luminosité tapageuse quand le monde l’entraine dans l’essoufflement d’une peur noyée dans ses orbes fluettes, elle est agoraphobe la fée qui se pétrifie à l’ombre de la foule, se fixe des branches frissonnantes sur les pavés.

ton pseudo : Neon Demon ou Celestial  ▲ ton âge  : Bientôt 23 ans et je ne suis pas d'accord ! ton pays : France (j'ai bugué pendant un instant, il faut le savoir ) ▲ ta fréquence de connexion : Tous les jours, tout le temps, j'ai encore une semaine d'examen mais ensuite c'est bon je vais pouvoir squatté le fo 24/24 comment t'es arrivé ici ? Halyna est mon double    ▲ ton avis sur le forum : Magnifique, je l'aime. ▲ un commentaire ? Vive les smileys ! et je suis faible je n'ai pas résisté à l'appel du DC  



Dernière édition par Celestina Ucello le Sam 30 Avr - 21:56, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

avatar

≈ PSEUDO : Celestial
≈ AVATAR : Rosie la magnifique
≈ MESSAGES : 1136


≈ DATE INSCRIPTION : 04/04/2016

Sujet: Re: A une passante
Sam 23 Avr - 10:06


Les Magnifiques

Can you remember who you were, before the world told you who you should be?

Elle se souvient Celestina des moments baignés de tendresse, assise contre le mur d’un lycée, elle nage dans les mémoires, ses paupières à demie éreintées par l’absence, par le manque, la pensée d’un homme, d’un frère plutôt, de partage joyeux, d’un pain coupé en deux ; c’était son frère parti une fois que le liquide d’or, néfaste dans ses veines parcourut la dépendance, c’était son frère dans les ruines d’une famille détruite par les agissements de monstrueux, figures hostiles et terrible, grivoises et horribles. Le matin il est parti. Tu pars, a-t-elle dit, l’angélique qui, cachée dans le salon illuminé par l’aurore éclairait ses mèches dorées d’une lueur enfantine, elle avait vingt-deux ans, l’année où le médecin, le psychiatre détecta, chercheur de problème, la maladie coulant en ses ruisseaux de sang frêles, la dépression, l’envie de disparaitre, puis lui, le frère, le repère claque la porte, un sac sur ses épaules pour disparaitre dans la brume fraiche d’un matin agonie.

Les balles percutent, soufflent les tendresses démoniaques dans le lieu saint d’un hôpital, les couloirs sont défaits de l’indulgence, des pas des patients, elle voit les soldats parés de leur habit usés, déchirés, elle ne sait pas les ordres, le monarque encore éclatant d’ignorance, témoin apeuré Celestina, elle reste pétrifiée, là, statue de marbre, sa peau de miel miroite les douceurs juvéniles, d’une robe en dentelle elle s’effondre, encore la veille elle priait, s’accrochait à l’espoir d’un avenir radieux, elle, l’enfant des noces bonheurs, l’enfant désiré, choyé, divine coquine, l’on voyait ses iris les nuances malignes d’une sagesse atrophiée. Elle s’écroule. Son corps délicat contre le carrelage froid d’un endroit apaisé, il y a des cadavres autour d’elle, charognes respirant, expiant le dernier lambeau d’une vie volée, libellule rendant visite à sa grand-mère, d’un cancer grignotant la chair, elle a trouvé les damnées armes à la main d’un empire terrifiant. Mais la haine ne nait pas dans le cœur du séraphin, elle n’oublie pas non plus, non, elle s’agenouillera dans la lumière tamisée d’une Eglise le lendemain pour demander, pour épouser les préceptes d’amour, de paix, de compassion, Celestina est de celles adorées, nymphe vierge des cruautés.

Il est revenu, voudrait-elle demander, elle est exquise dans l’inquiétude qui la serre, dans l’angoisse qui la ronge, elle est belle dans l’appréhension, elle est délicieuse au centre d’un troupeau de traumatisme, avant elle possédait les agates aux voyages éternels, imaginaires, ravis, conquis du mystère du monde, elle se noie dans les rives étroites d’un lac gelé, son lac où l’esprit attend, l’âme se cogne contre les parois édentées de choix sirupeux, volcaniques. Sur le banc elle a rencontré le messire, chaque matin, contemplant les fumées d’un univers capricieux, elle lui a tendu une fleur, timide aux joues rosées par les agissements, elle, elle passe son chemin, passante des rêves masculins ignorant les signes des désirs paisibles, énergiques ; l’ange perdu encore dans des flocons de sommeil, elle reste devant l’entrée, l’espoir battant dans son palpitant fané. Son frère, le nom pénètre dans les artères, dans les stries d’un corps encore joli, épiderme sensible qu’elle protège dans des étoffes légères. Et il rentre le gredin, sa barbe, son visage, son expression, il rentre, pose ses pieds au salon où les parents avertis puisent les remontrances qui se taisent, qui se tuent dans la gorge, nul bruit dans l’appartement sacré où Celestina s’approche, certaine d’un revenant ; elle l’admire encore, après deux années de douleur éclos dans les poumons, des maladies d’un esprit faiblesse, fragile, délicate rose enchainée, saignant dans les verdures déchainées. Un baiser offert sur le front, petite sœur se métamorphose en grande fille, tigresse rejoignant son territoire. Lui est échevelé dans l’immensité.

Le palais s’offre à ses sens explosés, le gardien, l’amant lui fait visiter, ce matin, il a tendu la paume gantée de cuir, dans sa carlingue de luxe, de métal aveuglant, noire pour la discrétion, elle a songé à la morte chaussée de lunette fertiles, il a les traits d’un empereur, les bras protecteurs, il a la voix rauque des énervements qu’elle apaise de sa main soignée, de mots fascinés. Depuis quelques mois elle le fréquente, juste par amitié, la passion rampe doucement dans les veines, dans l’esprit serein de la demoiselle, elle a gouté à un métier. Elle voit l’horizon cerclé de fresques colorées, des richesses veinées de soie, de talents antiques qu’elle aperçoit un sourire à ses lèvres gercées par l’insomnie. Elle se laisse guider impératrice timide envahie par les lieux funèbres. Pourquoi m’emmènes-tu ici ? C’est chez toi ? Tu ne m’as jamais parlé de ta famille, dont tu as hérité ? Les questions se bousculent, boules éparses avalant le dynamisme anesthésié par la fatigue. Qui es-tu tremble d’une voix frissonnante, dans la gorge de lait elle flamboie. Que veux-tu se présente à l’incompréhension, la fourmilière d’une réflexion douée de raison. Elle fuit la princesse, loin d’un lieu maudit, enchanté, mais le mois prochain les cloches sonneront le glas d’une renaissance, dans la noirceur elle périra.



Aller sur la Lune, ce n'est pas si loin. Le voyage le plus lointain, c'est à l'intérieur de soi-même.


Dernière édition par Celestina Ucello le Dim 1 Mai - 11:48, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

avatar


Sujet: Re: A une passante
Sam 23 Avr - 13:02

J'aime beaucoup le prénom choisi, j'ai hâte d'en lire plus sur le personnage
Rebienvenue chez toi I love you
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

avatar


Sujet: Re: A une passante
Sam 23 Avr - 23:12

Je viens juste poser ma patte ici. La suite, la suite, la suiiiiiiite
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

avatar


Sujet: Re: A une passante
Dim 24 Avr - 1:55

Elle est vraiment trop jolie ta nouvelle poupée
Re-bienvenue, j'ai hâte d'en savoir plus sur ce nouveau personnage :D
Revenir en haut Aller en bas
Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

avatar

≈ PSEUDO : Celestial
≈ AVATAR : Rosie la magnifique
≈ MESSAGES : 1136


≈ DATE INSCRIPTION : 04/04/2016

Sujet: Re: A une passante
Dim 1 Mai - 11:49

Vous êtes tellement adorables !
Il était temps que je la termine cette fiche


Aller sur la Lune, ce n'est pas si loin. Le voyage le plus lointain, c'est à l'intérieur de soi-même.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir



Sujet: Re: A une passante

Revenir en haut Aller en bas
 
A une passante
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Connaitre les logiciels utilisant les ressources net
» Polaroid feat Enola

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NO CHURCH IN THE WILD :: 
DIETRO LE QUINTE
 :: NARTECE :: FICHES VALIDEES
-
Sauter vers: