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tu es poussière ▬ halyna

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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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≈ PSEUDO : GALLINEA.
≈ AVATAR : HUGH DANCY.
≈ MESSAGES : 367


≈ DATE INSCRIPTION : 16/04/2016
Age : 16

Sujet: tu es poussière ▬ halyna
Dim 24 Avr - 19:54

Se cache dans les courbes de la nuit les fauves aux dents luisantes, intimité de la voûte nocturne qu'embrase le couchant, flammes qui dansent dans les lambeaux d'azur, le soleil tombe mes frères, que ceux qui ne supportent pas la vision du diable aille fermer leurs yeux écarquillés dans les lits, connaissent leur repos éternel, ignorent les démons de l'antéchrist qui rient et marchent sur les mêmes pavés quand ils peuvent cacher leurs visages décharnés, draps relevés au dessus des oreilles, poings fermés, pas un centimètre qui ne dépasse de peur que le monstre en dessous du lit ne vienne faucher, c'est la ville qui s’endort, qui dort avec l'espoir de demain se relever. Il relève la tête pour profiter une dernière fois du spectacle profiter, un bien grand mot pour un geste devenu rituel, comme on se lave les mains du sang, on nettoie les scalpels, remplace les balles, embarque les sachets dans les poches pleines. la vie qui bat son plein dans le coeur de florence, le coeur qui bat de milles autres coeurs, des coeurs qui hurlent comme des damnés, à s'en arracher les cordes vocales de chanter Dieu pour qu'on extirpe leur âme du fourneau où ils brûlent, des coeurs qui chantent louanges aux grands seigneurs. Règne à florence non pas un dieu mais plusieurs, chacun le sien, chacun vénère, chacun s'agenouille devant la force des choses, ça n'a rien de mystique, magique, ce n'est pas les poésies bibliques, les songes délurés, c'est la vérité fracassante, honnête lame contre la gorge, honnête regard entendu, honnêtes bouche qui s'embrassent, involontaires,. les faux amours qui s'étendent, florence. florence qu'on crie.florence qu'on chuchote, mais qu'on prononce toujours à la manière d'une oraison, que les mots ne savent résumer. il y a ceux qui voient le ciel, ceux qui voient la nuit, il n'est jour à florence que dans les esprits. jours interminables, les guerres n'ont pas de répit. ma guerre, ta guerre. leur guerre. les soldats s'avancent, claquent des talons, enfilent les clopes. incongru peut-être, c'est sans doute mal d'aimer cette vie, ce n'en est pas une, sinon une longue errance entre diverses ports, un voyage dans des mers sombres, toujours à la recherche d'un bon poisson, d'une terre, des voyages nouveaux, pas du temps de colomb et des découvertes en ce monde où il n'y a plus rien à découvrir, sauf peut-être cette dernière drogue vendue en bas de l'immeuble, magie des plantes, nouveaux alchimistes qui ont su créer leur or. on ne peut pas dire qu'on aime cette ville ni cette vie, sauf si l'on est que de ces marins de passage qui ne font que poser les yeux sur les vitraux. on s'accommode des choses, survivre ne devient plus une mise à mort, lorsqu'on a comprit qu'elle fait partie intégrante de la vie, c'est en jouant des nuances qu'on arrive à peindre le tableau parfait. il n'est pas de bien sans mal, sans mal le bien n'aurait aucune raison de prospérer, il faut créer le mal pour qu'on rende compte du bien. le loup s'avance, il est Mal. Mal avec un M comme Melchiorre. Père indirect, père de tous, père des ceux qui condamnent aux bordels les nymphes aux odes à la joie, elle rient encore dans les rues, devant les larmes contre les joues. Halyna. Nom parmi d'autres noms, Atilla les range dans des cases de sa mémoire, il retient, se souvient, rien n'échappe à son contrôle, rien, sauf tout,, toute cette existence qui palpite derrière la loyauté. Il ne vit que pour retenir, souffrir, faire souffrir, trahir par loyauté. un fidèle toutou qui ne s'est jamais plaint de sa situation de salle gosse, sale chien, être soumis, être aux ordres ne change rien. ça n'est qu'un boulot comme un autre, il n'est pas, n'existe pas d'un point de vue social, pas besoin de se limiter, pas besoins de se cadrer, s'inventer des barrières, des idées, donner son avis sur le monde, s'adapter. Juste regarder, profiter, savourer le spectacle. Savourer le regard  de celle qui voudrait s'envoler, sympathie mal placé pour ces ailes qu'il pourrait, devrait ? couper. ça n'a pas d'importance, ces choses, ces règles, elles s'envolent toujours au vol des corbeaux de minuit, minuit sonne l'heure sur les rues, minuit sonne le glas de nos vies. Bras chargés, le cul posé sur la chaise d'un bar, il ne manquerait qu'une clope entre ses lippes pour que le tableau soit parfait, à la place l'ambre délicat d'un whisky pure dégringole le long de sa gorge, réveille les papilles endormies. Un verre c'est bien suffisant, mais c'est pourtant le troisième qui s'enfile, ce sera le cas sans doute jusqu'à l'aurore. penser est la plus lente, la plus persistante des tortures qu'il connaisse, parce que penser c'est douter, voir les choses et forcément les observer avec  ses yeux. Ses. Yeux. Des yeux qui ont trop vus pour être objectifs. Il repose son verre à coté de pile de livre, baille, le silence et la solitude ne l'ont jamais importuné, mais l'attente à toujours sur lui le même effet que chez un gamin. Des sourires, des vagues d'excitations dans le ventre, quelque chose que pourrait appeler joie ces langues heureuses qui chantent l’existence plate. Halyna  enchaînée aux enfers, il apporte une chandelle, faible, lumière qui brille incertaine, il apporte un peu de connaissance, des lettres éparpillées sur les pages. quelqu'un avec qui parler n'est pas compliqué, dangereux. elle l'est autant que lui, si ce n'est plus. « tu es en retard » claquent les paroles dépourvues de sens. qu'elle importance ? le temps n'a plus d'emprise, le temps s'est stoppé à tout jamais, il vit dans cet hiver sans fin, tout est gelé, rien ne bouge, le moindre mouvement regardé, inspecté, dépouillé de toute sa nouveauté. le monde de cristal où évolue un homme de fer, prêt à tout briser. illusion instable.


Dernière édition par Attila Verdi le Ven 13 Mai - 20:15, édité 1 fois
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Sujet: Re: tu es poussière ▬ halyna
Mar 10 Mai - 18:35

TU ES POUSSIERE
Attila & Halyna
Le matin était sec et craquant de froid. L'air glacé et contracté semblait souffrir, comme portant en soi de l'oppression, une fêlure. Le silence occupait les allées, s'y tenait mystérieusement : il n'était pas l'absence de bruit, il était quelque chose lui-même.

Nuit vagabonde, la fille perle s’enfonce dans la brume parfumée à la cruauté, la pollution divine comme une plaie sur le monde stagne sur les rues clairsemées de mépris, elles sont les anges capturés celles qui marchent à l’obscurité, talons et rouge à lèvres pétant sur les lippes pour rendre un côté assassin à leur âme damnée, Halyna toujours s’enfuit, regarde une fois, regarde deux fois, puis s’échappe des bras gelés de la lascivité. Elle ne côtoie pas les ordures souillés de milles empruntes sur leur corps torturés, elles sont vieilles, plus vieilles que les nouvelles qui s’attroupent, geignent et supplient pour retrouver êtres aimés et liberté. Elle, l’enfant haine, galope dans les ruelles sombres, russe parmi la plèbe, des hivers enneigés de flocons froid dans ses cheveux défaits, elle se souvient des vêtements sur ses épaules, les gants de coton pour protéger les mains des effluves de la reine implacable, la reine blanche de ce pays dur où la vodka s’enfume dans les gosiers. Ici Florence sommeille par la chaleur toute l’année, ils sont le peuple de l’oisiveté, les malins d’une société pour les rusés ; Halyna apprend, des livres à la main, ses agates invités pour les barbares, les serrures se bouchent des pupilles fixées dans les ombres sereines d’un secret abject. Les pavés se déplient, grincent par les pas discrets de la princesse heureuse d’un air volé, elle a le sourire sur ses lèvres satinées, le visage tracé à cette plume délicate, cette beauté et cette silhouette qu’elle masque, exhibe par des tissus trop larges. Elle valse dans le néant d’un cataclysme, la nuit le règle dorée s’esquinte aux sévices, aux châtiments pour les désobéissantes, elle plus particulièrement mais ce soir elle se doit de retrouver un homme, la figure immortelle d’un sage encore jeune, juvénile garçon à la barbe nourrisson. D’une parole esquissée à son oreille bouclée par un bijou luxueux, il lui a chuchoté, une relation interdite, plus par savoir exquise d’un tombeau pour les caches malapprises ; elle a hoché la tête, gourmande enfant aimant jouer des rôles, la salle était pleine ce jour où le crépuscule s’élançait à la chasse d’une Diane ruisselant l’étincelle de diamant.

Le bar est propre d’un silence rougeoyant, les habitants ne fréquentent pas ce lieu sale d’une humidité fragile, elle contemple l’unique portrait, poster scotché stupidement, brinquebalant dans l’alcôve sacré du bar, pas bien compliqué de l’apercevoir ce double perdu dans l’immensité, le monde l’a mangé comme il bouffe ses héritiers, comme il noie ses descendants, comme il massacre ses créatures douées d’os et de chair sanglante. Lui a survécu pourtant, aux histoires enfantines remplies de dégouts et de présages funestes, certains sont chanceux d’autre non. Elle pose sa main sur la sienne, ses paupières se ferment un instant, celui de la découverte de l’épiderme jumeau, de l’âme blessée du solitaire, ces moments partagés dans la pénombre de quelques heures, elle les réclame et les livres sont un moyen pour penser à lui, car les livres s’offrent à ses prunelles de la paume d’un espion fidèle. « J’ai eu du mal à sortir, il était là à guetter. » Elle n’ajoute rien, il comprendra. D’une poche elle soulève le paquet froissé contenant les cylindres mortuaires, cigarettes drapés de la substance des cancers, l’autre se ferme sur la pochette transparente, apportant poudre de fée, poussière étoilée. « Je n’ai jamais testé, mais je l’ai trouvé dans le tiroir du roi, tu penses que si je chauffais tout le paquet… ça pourrait tuer quelqu’un ? » Demande-t-elle, pensive reine aux meurtres embrasé, les cadavres tripotés pour la curiosité, la recherche, bientôt une passion, un but pour la guerrière, celui de s’extérioriser, un art qu’elle manipule maladroitement pour l’instant, geisha sauvage nappé dans les nimbes péris d’une innocence sadique. Elle hausse les épaules, le verre commandé qu’elle balance entre ses doigts fascine les mirettes, puis le faciès s’illumine. « Je vais tester. » Le briquet volé, la seringue rouillée, la cuillère souillée, elle approche le fléau cuire dans les antres d’un enfer, la promesse d’un amusement macabre vibre dans ses mouvements à l’apparence calme, Halyna consacre la maigre liberté à sa vengeance rubans de sa survie. Elle est prête la piqûre dans ses doigts assurés. « Je n’ai pas assez de force de le prendre par surprise, et il nous faudrait un camé, par un sain d’organe… t’en vois un ? » Se concentre-t-elle sur les individus encore présents dans la pièce.


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Tu veux exclure les rapports de domination, tu veux exclure la capitulation. Mais la domination, c'est le silex, c'est ce qui produit l'étincelle, c'est l'allumage.
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Sujet: Re: tu es poussière ▬ halyna
Ven 13 Mai - 20:15

Elle est demoiselle aux yeux fureur, des flammes qui dansent sur le bûcher des sorcières à brûler allument deux orbes de malices prêt à dévorer les siens s'il approche trop de la lionne, il garde ses distances, esquive du mieux qu'il peut le contact qui fait hurler chacun des pores de sa peau une agonie funèbre. Jamais l'humain n'a su le toucher, jamais il n'a su dérégler l'horloge de son coeur, prisonnier d'un froid terrifiant qu'il a préféré embrasser plutôt qu'affronter, dévorantes glaces qui rongent les émotions. Elles hurlent les furies qui dansent sur les braises, perles océans de flammes qui contrastent avec le glacier qu'il porte dans son âme, l'espoir de voir le démon s'étouffer avec sa propre langue, leur rencontre n'existe pas, ne devrait pas, il devrait dire, raconte. Laisser sa langue trahir les secrets, comme il a trahit les siens, trahira ceux de ses autres, il est libéré des poids, le confident est bourreau, il ne juge pas, il exécute. Plus jamais il n'aura à porter sur ses épaules des faits, juste un costume à endosser, des murmures qu'il n'a qu'une hâte, répéter. Il met sur sa tête le prix à chaque acte d'inconscience, se moque des conséquences depuis longtemps, parfois pourtant lui revient l'idée de cacher, la cacher elle, son obsession grinçante pour la créature. Il ne voit qu'elle, Halyna, dans le spectacle curieux du soir. Tigresse qui  rugit, se bat pour la liberté outragée, il a dans la tête l'image d'un enfant rebelle, sauvageonne traînée hors de ses bois, happée par le grand méchant loup, rayonne son petit coeur brisé de l'éclat d'un soleil noir, elle cherche réconfort dans ses paluches assassines, celles qui ne la toucheront jamais tant que l'ordre n'aura pas été donné, cerbère obéissant. Il ne mord pas Halyna, intrigante nymphe avide du savoir. N'a qu'un maître le fou, il ne saurait porter à allégeance à un autre, il ne demande que l'offre des dangers, des corps à maltraiter, le mal injecté directement dans les veines sans accompagnement de poudre blanche. Ne jamais faillir à la tâche.

Pourtant il l'entraîne dans sa spirale elle. L'élève, l'égal, complice d'une promesse muette, elle voudrait faire tomber le grand fauve, haine crachée, il voudrait le faire briller, s'opposent les deux idéaux, se tirent l'un vers l'autre sans jamais réussir à faire pencher le balancier au dessus du vide, ils jouent dans les flammes, fous de l'enfer, chacun danse pour le roi à sa manière. Il devine le désir d'une vengeance, désir grand, elle voudrait des choses et  il ne veut rien, paix précaire d'une âme qui se repaît de la guerre, il trouve dans sa solitude et dans les boyaux ouverts le nécessaire pour survivre à ce monde. Il n'a jamais ressenti le besoin de s'y trouver une place, il s'efface dans l'ombre des tyrans, la petite souris qui se glisse partout, la petite fierté qu'on traite comme un éternel joujou, il n'a jamais connu autre chose que servir, asservir loin de ses codes, il ne domine que dans la mort.  Féline, ses doigts jouent avec l'arme du crime, des tubes jamais désirés, jamais ressenti le besoin de se noyer dans la nicotine, il a perdu une oreille pour l'avoir trop laissé traîner, il n'ose pas imaginer ce qu'il peut perdre à se laisser emporter par ces méchancetés, c'est pas les faiseur de miracles aux doigts argentés qui iraient réparer les trous dans ses poumons. Seul le péché ambré l'accable des maux qui détruisent les neurones et arrachent les idées.  

La main le nargue, mots poisons. Elle s'amuse, jolie aux cheveux d'or, il est preneur des jeux mais mauvais perdant. Il arrache du bec le tube pour le porter à ses lèvres, arrête le mouvement en plein vol avant de commettre l'irréparable, contemple un instant l'objet accroché au bout de ses doigts, pendu à son jugement,  d'où s'échappe le volute d'une fumée mourante avant de l'écraser sur la main offerte de la douce satinée, brûler la chair, tuer. « Qui joue avec le feu devrait prendre garde à ne pas s'y brûler. » Rictus mauvais sur les lèvres, il retire son arme avant de lui faire mal, il ne veut pas gâter les doigts de fée, ni trop effrayer la créature qui a vu les démons danser dans sa cage dorée. Le feu l'arme radicale, purificatrice l'indomptable brasier, elle l'a déjà dans l'âme, elle ne saurait l'apprivoiser entre ses lèvres carminées. « Il te faudra plus qu'un paquet pour brûler un démon sauf si tu le déposes dans le creux de ses poumons. » Il attrape le fourreau des lames cylindriques, dévisagé comme un objet de torture, le trophée étalé sur un table comme un cadavre, flingue vidé de ses balles, il retire les cartouches, alignées sur la table, défiant la belle d'y retoucher. Curiosité curieuse, entre haine d'un objet aux promesses de mort, admiré des uns, glissé entre les lèvres du roi au soldat  et admiration de l'attrait du danger, petite chose brûlée qui provoque, il attend la réaction, découvre ses nouveaux jouets. Elle n'a pas l'allure d'une tueuse Halyna, il devine une lame peut-être dans le creux de ses mains, il hésite à imaginer dans l'acte la gracieuse créature, les femmes toutes mortelles, beautés fatales et sang sur les lippes, elle pourrait, supposition qu'il voudrait retirer, elle est l'innocente sauvage, indienne captive. Tueuse certainement pas. « Tu as déjà tué Halyna ? » Livres repoussés, les accords de paix contre des pages jaunies mis en pause le temps de l'échange d'autres phrases assassines, il joue de son propre feu, les questions indiscrètes, ses réponses déjà prêtes, qu'il ne viendra pas démentir. Le sang assumé sur ses paumes. Veut savoir le bougre, analyse le danger, se demander si elle saurait duper son instinct, il ne la verrait venir qu'au dernier moment, petite flèche, étoile filante.
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