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Lie to me. (Enzo&Altair)

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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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≈ PSEUDO : Odistole.
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Sujet: Lie to me. (Enzo&Altair)
Mar 26 Avr - 1:13

Lie to me
De Florence il ne restait plus grand-chose, le tout englouti par les ténèbres de cette nuit printanière et pourtant encore si fraîche. L'hiver semblait s'accrocher telle la plus teigneuse des tiques, mais ne dissuada pas Esterhazy de quitter sa villa aux alentours de minuit, le col de sa chemise ouvert tandis qu'en bord de lippes, un cigarillo à moitié entamé pointait vers le bitume humide. Le Français était un animé par un désir ardent que seules des mains expérimentées pourraient manier avec brio. L'Apollonide pour destination, ses pieds semblaient le mener d'eux-mêmes jusqu'à ce tombeau du plaisir dont il était le principal fournisseur. Les catins à l'aise se révélaient bien plus bavardes en sa compagnie, bien que les palabres intéressaient fort peu Altair lorsqu'il s'abandonnait aux bras de néréides jadis côtoyées, éduquées, étudiées. Chaque courbe était un souvenir, chaque gémissement une musique familière. Les filles se confiaient toujours, car au fond, elles en mouraient. D'attirer l'attention sur elles tout comme sur leurs propos. Ragots qu'Altair écoutait toujours d'une oreille distraite, l'esprit ailleurs, les doigts pas bien loin, nichés quelque part, un demi-sourire aux lèvres. Le cigarillo avait été abandonné et gratifié d'un solennel tampon du talon lorsque le Français atteignit l'Apollonide. Le couloir sombre dans lequel il s'était engagé, éclairé par un seul néon rouge sombre, était bondé de filles et de garçons plus ou moins habillés, plus ou moins familiers. Altair rendait chaque regard qu'on lui lançait, et il permit une main de lui caresser la joue, puis une autre de lui palper fermement l'épaule. Cette seconde main qu'il intercepta au poignet, piqué par une impatience mêlée à une certaine curiosité. Les yeux longèrent le bras, puis remontèrent le long de la clavicule, puis le cou, pour se plonger dans les jumeaux. Esterhazy poussa un petit grognement de satisfaction que la fille reconnut sur-le-champ, se détendant, son corps frêle jusqu'ici crispé. Il reconnaissait la marchandise, ce mannequin trop maigre, trop longiligne, trop plat. Elle semblait s'être remplumée à en croire cette poitrine généreuse et apparente à travers la tunique presque transparente. Les yeux détaillèrent le corps sans gêne ni retenue aucunes, puis la poigne se radoucit sur le poignet, et il lui enjoignit un « Suis-moi » mielleux. Le couloir se terminait sur une grande pièce munie de rideaux pourpres. Des couches encastrées dans le sol et généreusement munies en coussins accueillaient les duos ou trios qui désiraient prendre leur temps, et que les rideaux séparaient plus ou moins. Altair désirait prendre son temps. Il rejoignit une des couches inoccupées, le poignet de la fille dans sa main, le pas altier, puis se laissa tomber au milieu des coussins. L'ancien patron dévisagea l'ancienne protégée, qui s'installa sur ses genoux avec une aisance qui fit sourire le Français. Les doigts de l'homme coururent sur les cuisses nues de la fille. Ou femme. Fille à jamais dans son esprit. Elle ne portait qu'un très mince sous-vêtement que sa tunique ample couvrait parfaitement. Et bien qu'il ne soit pas venu ici pour parler, il se découvrait un soudain intérêt pour les ragots. Il tapota son oreille du bout du doigt, et la fille se pencha pour y coller ses lèvres. La main d'Altair remonta sous la tunique, suivant la courbe du cul juvénile. Elle savait comment il fonctionnait, et elle savait ce qu'elle avait à faire. Les mots filèrent tout seul, murmurés assez bas pour que personne ne puisse comprendre, mais de manière à ce que le Français, lui, comprenne parfaitement. Il gratifiait chaque pseudo-révélation d'une caresse bien dosée. Ses mains, à elle, s'étaient perdues dans la nuque d'Esterhazy, tirant doucement sur les boucles brunes. S'il était d'un genre tout particulièrement impatient, il se sentait d'humeur joueuse ce soir-là, et bien que son désir et son besoin de chair ne cessaient de grandir, il laissa la catin lui conter tout ce qui semblait remuer ciel et terre au sein de l'Apollonide. Ses yeux sombres arpentaient la pièce à la recherche de visages qu'il connaissait, et tandis que ses prunelles traînaient en direction du couloir par lequel il était venu, un visage familier en émergea. Oh, les rumeurs allaient bon train à l'encontre d'Enzo Donatello, fils cadet du sacrosaint parrain, régent de la Place du Dôme. Et ces rumeurs, fondées ou non, Altair comptait bien les vérifier auprès du mâle en question. Esterhazy intercepta le menton de la pute entre son pouce et son index, la déviant de son oreille, et s'empara presque sauvagement de ses lèvres – sorte de remerciement. Pour toute réponse, elle plaqua une main sur son entrejambe, et un sourire grivois naquit sur les lèvres du milliardaire. L'instant d'après, il quittait couche et fille, un billet rouille glissé dans la pogne délicate de la néréide. Arrivé à la hauteur du Donatello, il lui lança un regard taquin, puis déclara. « Comme c'est gentil de venir alimenter les rumeurs ! Se battent-ils pour partager votre couche ? Se battent-elles, mille pardons ! » Comme la putain avant lui, il s'était exprimé assez fort pour que Enzo l'entende, mais pas assez pour que les badauds qui les entouraient – de toute manière bien occupés – ne puisse distinguer quoi que ce soit. Esterhazy passa une langue avide sur ses lèvres. Il fit un pas de plus vers le princier, désinvolte mais charmant, puis ajouta : « Graisser la patte ne suffit pas, parfois. » Un regard appuyé pour que le message passe. Lorsque Altair Esterhazy avait appris que le cadet des Donatello payait les catins pour qu'elles chantent ses louanges et vantent ses talents au lit, la chose lui était parue incongrue, mais à y regarder l'homme en question de plus près, toute surprise l'avait abandonné. Et maintenant qu'il avait Enzo sous le nez, aussi proche de lui, l'envie de pousser le plus jeune dans ses retranchements devenait insoutenable. Son insolence pouvait lui coûter cher, mais qu'importe. S'il visait juste, Donatello se retrouverait coincé, et Altair en possession d'un secret qui pourrait faire bien des ravages au sein du clan. Il attendit la réaction d'Enzo, tête penchée sur le côté à la manière d'un rapace dévisageant une potentielle future proie.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Mer 27 Avr - 19:27


lie to me.

son visage suffit à ce qu'il soit reconnu. du moins ici. et fort heureusement une bonne partie de la ville ignore son identité et le prend sans doute pour un gamin de plus dans florence, un de ceux qui savent pas trop ce qu'ils fichent ici et tentent toujours de faire quelque chose de leur vie. sans doute un avantage, car il n'est pas donné à tout le monde d'oser affronter un fils donatello, alors la plupart du temps, enzo, il se la boucle, son nom ne franchit pas les lèvres fines et il se contente d'éluder la question par quelques mots jeter ici ou ailleurs. sauf ici. ou son visage est sans doute aussi connu que celui dont il a hérité le nom, monarque des temps modernes, enzo n'en ai qu'un vulgaire héritier parmi trois garçons et une fille. le deuxième, pour être plus précis. sans doute qu'il devrait se sentir privilégié par cette place, mais pour être franc, elle l'emmerde plus qu'autre chose. parce qu'il doit être le gamin quasi parfait, à l'image de son paternel, il doit rester dans les clous de ce que la société impose, se cacher du monde l'histoire de quelques heures et s'oublier lui-même pour ne pas piquer une crise de nerfs face à l'intolérance du géniteur. mais en attendant, enzo, il doit faire semblant, il doit supporter certains regards et les attentes des uns et des autres. et il n'y a sans doute pas meilleure cachette que d'être sur le devant de la scène, parce que personne ne vous soupçonne jamais, ou presque.

enzo, il déambule dans le couloir mince, il sent les mains des filles se poser parfois sur son épaule, ou alors elles s'égarent sur ses fesses et il se retourne à moitié en laissant un sourire charmeur se dessiner sur les lèvres qui ne prendront jamais celle d'une femme, si seulement elles savaient, elles seraient déçues et c'est sans doute peu dire. enzo, malgré tout, il est peut être bien trop joueur, alors il effleure une main, un bras qu'il prend doucement entre les phalanges, il plonge son regard dans des prunelles inconnues et plisse légèrement les yeux avant d'effleurer de ses lèvres la peau douce du dos d'une main, le frisson qui secoue l'épiderme diaphane avant qu'il n'abandonne déjà la belle pour la débauche qui l'entoure, celle dans laquelle il baigne depuis qu'il est gosse, c'est normal à ses yeux, il a rien connu d'autre le gamin au père froid et absent, à la mère crevée dans un soit disant accident de voiture, métal fin qui glisse contre sa peau comme ultime héritage, chaîne qu'il ne quitte jamais. regard céruléens qui parcour l'assemblée des catins avant qu'on ne se glisse près de lui. « comme c'est gentil de venir alimenter les rumeurs ! se battent-ils pour partager votre couche ? se battent-elles, mille pardons ! » le ton de la voix qui prouve qu'il est le seul à entendre les paroles, les lèvres qui s'entrent-ouvrent le temps de quelques secondes décisives, enzo, il se redresse et arque légèrement un sourcil, laissant un regard moqueur se dessiner sur ses lèvres. « graisser la patte ne suffit pas, parfois. » enzo n’aurait sans doute aucun mal à faire payer esterhazy pour les propos qu’il peut avancer – même si au fond, ils sont véridique – parce que oui, le gosse il sait très bien à qui il parle, propriétaire des lieux, monarque de l’endroit qui règne sur son domaine, celui de la débauche pure. « les rumeurs sont ce qu’il y a de mieux pour un esprit en manque d’imagination. » il ricane le gamin, il en a presque l’habitude, de ce genre de situations, mais au fond, à chaque fois, il se dit que s’il se fait prendre, il est mal barré, car rien ni personne ne lui assure que rien ne remontera aux oreilles de son paternel. « il serait dommage de croire à quelque chose d’absurde, non ? »

© charney
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Mar 17 Mai - 15:31

Lie to me
L'arrivée du lionceau dans le cœur même du chef d'oeuvre de son sacrosaint père n'avait pu laisser Altair indifférent, quand bien même les caresses de la fille de joie lui plaisaient au plus haut point. Enzo Donatello était un morceau divinement plus alléchant, et il ne pouvait décemment pas laisser une telle occasion lui échapper. Une occasion de vérifier si les ragots colportés par les catins étaient fondés. Mais comme le chasseur reconnaît les empreintes chaotiques d'une proie blessée, Altair reconnaissait dans l'attitude du chiot florentin le menteur jouant trop bien son rôle pour être crédible. Il n'aurait pu expliquer cette impression, mais elle était là, et taquinait ses sens tant et si bien qu'il lui était juste impossible de ne pas vouloir aller vérifier auprès de l'intéressé. Et Esterhazy était de nature beaucoup trop curieuse pour y renoncer. Tant pis pour la putain, l'ancienne protégée, la fille délaissée. Elle n'aurait aucun mal à trouver d'autres chats à fouetter. Le Français s'était donc approché, prudent mais défiant, et les palabres lui furent faciles lorsqu'il prit la parole face au Donatello, mettant en avant ses suppositions sans pour autant se montrer insultant. C'était un jeu dangereux auquel il se livrait, mais provoquer quelqu'un d'aussi important au sein du clan ne lui avait jamais paru aussi excitant. Sans doute à cause du lieu dans lequel ils se trouvaient tous deux. Altair aurait préféré éviter les subtilités et rentrer directement dans le vif du sujet, mais impossible. Trop risqué. Il lui faudrait prendre Enzo avec des pincettes. Qu'à cela ne tienne. Il pouvait toujours dévorer le mâle du regard s'il n'arrivait pas à le pousser aux aveux. Mais était-ce vraiment ce qu'il voulait ? Altair intercepta ce sourire sur les lèvres du Donatello, et il le lui rendit. La réponse du lionceau alla même jusqu'à le faire rire. Doucement. Le Français fit un pas de plus vers le princier, tuant un peu plus la distance entre eux. « Allons bon, Enzo. Qu'y-a-t-il à imaginer ? Il suffit tout simplement de regarder... » Il laissa sa phrase en suspens comme ses prunelles sombres fixaient Enzo sans ciller, ajoutant de la profondeur à ses propos. Et celui-ci ricanait. Rirait-il longtemps ? Parmi l'aspect moqueur et les tons méprisants de ce rire, Altair devina un semblant de panique. Il plongea ses mains à l'intérieur des poches de son pantalon – toucher le Donatello ne le démangeait que trop – et laissa au jeune homme le temps d'établir une seconde lignes de défense face à ce qu'il avait avancé. Ce qu'il finit par faire, et Altair se mit à fixer le sol et ses godasses hors de prix. Il concentra son attention sur ces deux éléments avant d'étirer un grand sourire moqueur, et de relever les yeux sur Enzo Donatello. « Absurde ? » Le seul ton de sa voix pouvait faire comprendre à l'Italien qu'il n'en croyait pas un mot, auquel venait s'ajouter l'éclat rieur dans son regard. Esterhazy secoua lentement la tête. « Suivez-moi. » Sans posséder pour autant l'Apollonide, le milliardaire pouvait se vanter d'en connaître les moindres recoins. Nul besoin d'agripper le poignet du lionceau pour l'obliger à le suivre, il savait que Donatello le ferait de lui-même. Dans un coin de la grande pièce se trouvait un escalier, dissimulé derrière moult rideaux, qu'il emprunta sans dire mot. Un autre couloir se découpa devant lui, désert celui-là. Il ralentit le pas pour jeter un regard furtif dans son dos afin de s'assurer qu'Enzo le suivait bien, puis s'arrêta finalement devant une porte, actionna la poignée, et y pénétra sans attendre. Nul besoin que d'autres prunelles ne les aperçoit ensemble dans un tel lieu, Altair avait beau être d'une insolence démoniaque, il demeurait quelqu'un de circonspect. Il attendit que Donatello le rejoigne pour fermer la porte d'une main et pousser le jeune homme contre le mur de l'autre. Il fondit sur ses lèvres sans lui laisser le temps de faire quoi que ce soit, lui imposant un baiser à mi-chemin entre le brutal et l'appliqué. Rompant l'échange au terme de quelques secondes d'immobilité, il prit un air profondément ennuyé. « Absurde ? » répéta-t-il. Il fronça les sourcils, comme courroucé que le plus jeune cherche à le berner. « Conneries. »
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Dim 22 Mai - 18:29

crainte qui rampe sous la peau, questions dans le crâne, peur qui s'insinue dans l'épiderme, rester de marbre face à l'autre homme, ignorer le vacarme environnant, débauche et luxe dans un lieu non pas connu pour sa gloire, loin de là. enzo à l'esprit détraqué, enzo qui est perdu dans ce dédale, petit chaperon rouge qui attend son sort, sans doute déjà piégé par le loup, l'espoir vain d'espérer s'en sortir sans séquelles, sa conscience ricane, son corps se tend, le jeu ne durera sans doute pas longtemps, alors qu'il est peut être déjà terminé. et pourtant. masque d'arrogance sur le visage, sourire trop sur de lui, sans doute, qui mènera à sa perte, respiration qu'il contrôle tant bien que mal, son regard céruléen qu'il plonge sans hésitation dans celui d'esterhazy avant de voir l'autre fixer ses chaussure, il retient un soupire soulagé, ses lèvres se pincent un court moment, l'histoire de quelques secondes, pas plus. « absurde ? » le sourire qui se dessine sur les lèvres de l'autre homme, la voix moqueuse et les prunelles qui défient avec cet air de gosse qui pense avoir raison sur tout, tout le temps. enzo ne bouge pas, il garde son calme, son visage reste serein. la partie est déjà terminée, enzo le sait, que l'autre croit pas un traître mot de ce qu'il dit, des faits évidents qu'il nie pourtant, question de survie dans cette jungle urbaine. « suivez-moi. » il hésite enzo, sans doute que ça aurait pu être sa chance de s'en sortir sans avoir à donner d'explication à personne, mais la curiosité prend le dessus, il déglutit lentement avant de suivre l'homme dans la foule humaine, s'écarte du brouhaha se la foule et découvre l'escalier dissimulé dans un des coins de la pièce, il l'empreinte en silence, l'environnement soudainement trop calme pour cacher son malaise, il monte lentement les marches, relève à peine la tête quand l'autre vérifie qu'il est toujours en train de le suivre. un couloir après l'autre, labyrinthe dans lequel il ne saurait se retrouver, pris au piège. enzo, il arque légèrement un sourcil quand le monarque des lieux s'engouffre dans une pièce, sa conscience lui cri de fuir, de faire demi-tour alors qu'il le peut encore, bientôt ce sera trop tard, ça l'est, alors qu'il passe la porte qui se referme derrière lui. son dos rencontre le mur d'une manière peu agréable et les lèvres prennent les siennes, ses mains trouvent leur place sur le torse presque collé au sien, se crispent sur le tissu dans une tentative de repousser l'autre homme, ou alors d'un réflexe acquis des nombreuses nuits passées collé aux corps inconnus. enzo, il repousse esterhazy avant d'oser respirer de nouveau. « absurde ? conneries. » il a rien à répondre, plus rien pour réellement oser se défendre, ses reflexes ont parlé pour lui, ses lèvres se pincent un moment, il relève la tête et fixe l'autre homme, prêt à répondre, mais rien ne vient à son esprit pour contrer ce qu'il vient de se passer, défaite qu'il n'admettra cependant pas. « et maintenant ? » qu’il demande, sous-entendu qui avoue à demi-mot ce qu’il se passe dans son esprit, il se décolle enfin du mur pour se rapprocher du loup, il ricanerait presque, constate qu’il fait quelques centimètres de plus que lui. « si je puis me permettre … » sa langue claque contre son palet. « c’est inhabituel comme façon de vérifier des rumeurs … » de toute manière, enzo, il se sait piéger, plus rien à dire pour sa défense.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Jeu 26 Mai - 17:26

Lie to me
Si Altair n'était point le souverain des lieux, il s'en fichait bien. L'Apollonide résonnait des gémissements de fruits qu'il avait semés, fait germer et éclore au sein de son petit commerce de catins. Il se sentait maître de tout et ne se gênait pas le moins du monde pour le montrer au fils Donatello. Supériorité qu'il réclamait de droit quand pourtant, ni son sang et pas même son rang ne pouvaient lui donner raison. Fils de rien et enfant du monde, Esterhazy ne devait son éducation qu'à cet oncle étranger, frère d'une mère qu'il n'avait pas connue ni même eu le temps d'aimer, orphelin dès ses premières semaines à ce qu'on lui avait rapporté. Alors il profitait, le Français. Du secret qu'il possédait concernant Enzo, de ces putes qu'il avait prises sous son aile noire pour leur apprendre les ficelles du métier. Il profitait de son désir grandissant, de celui des autres, de ce parfum aphrodisiaque qui emplissait l'atmosphère. La curiosité malsaine qui l'animait lui avait fait emprunter d'étroits couloirs jusqu'à ce qu'une certaine intimité se fasse. Ténébreux l'Altair qui dans l'ombre attendait l'arrivée du prince des cuisses qui s'écartent. Méritait-il seulement ce titre quand on savait ce qu'il savait ? Esterhazy ne jalousait point le lionceau ; il l'aurait presque plaint. Détenteur d'une fausse liberté, faits et gestes épiés par les sentinelles Donatelliennes. Nom aussi craint que respecté. Non, au grand jamais Altair n'aurait pu envier la place qu'était celle d'Enzo au sein du clan. Il tenait bien trop à son indépendance pour ça. Pas de bride, pas de mors. Pas de cravache pour lui imposer tel ou tel rythme, tel ou tel déplacement. Altair restait maître de son destin tout en s'acoquinant à des voyous comme pouvaient l'être Melchiorre et sa clique de mioches pourris gâtés. Il aimait désespérément le fait qu'une famille aussi imposante que les Donatello puisse dépendre de son petit commerce lambda de catins. Enzo ne mit pas bien longtemps avant de le rejoindre dans la chambre, et l'entreprise d'Altair fut fulgurante. Sans pitié pour les lèvres du cadet qu'il malmena autant qu'il sculpta des siennes. Les mains qui s'accrochèrent à sa chemise lui arrachèrent un sourire moqueur tandis qu'il était maintenu contre Enzo dans premier temps, puis ensuite repoussé. La provocation est lancée, mais le Donatello demeura silencieux, bien que des réponses faillirent franchir ses lèvres hésitantes dans la semi-pénombre de la pièce. Le petit prince osa finalement prendre la parole, une question aux sonorités je-m'en-foutiste qui firent doucement rire le Français. Altair ne répondit pas immédiatement, observant Enzo se détacher du mur contre lequel il était resté pour se rapprocher. Son sourire s'élargit en entendant les propos du plus jeune, et il pencha une fois de plus la tête sur le côté. « Inhabituel mais efficace, huuum ? » Ses doigts vinrent s'agripper aux passants du pantalon d'Enzo pour l'attirer un peu plus à lui, las d'une violence trop bruyante qu'il n'avait jamais vraiment appréciée, et dont il s'accommodait de temps à autres. Il happa la lèvre inférieure d'Enzo entre ses dents, puis recula doucement, lentement, sans se saisir des lippes tentantes du Donatello. Jusqu'à ce que ses chevilles heurtent le bord du lit. Une de ses mains quitta le pantalon pour les boutons de la chemise, qui cédèrent facilement. Altair continua son oeuvre jusqu'à ce que le torse lui soit apparent. Il mordit une autre lèvre, cette fois la sienne, laissant son regard s'attarder sur les lignes masculines. Puis, ses yeux remontèrent pour se poser sur les prunelles céruléennes du jeune homme. « Tu pensais réellement que personne ne se rendrait compte de ta petite mascarade ? » Il repoussa le vêtement, qui chuta au sol, dévoilant des épaules bien bâties. Ses pupilles avisèrent un instant la chaîne qui pendait au cou d'Enzo, mais il s'en désintéressa rapidement. Il prenait son pied à mener la danse, à imposer au lionceau ce qu'il souhaitait, certain que ça ne pourrait pas lui déplaire. Ses lèvres effleurèrent doucement celles d'Enzo tandis qu'il ajoutait : « Sois sans crainte... » Silence orchestré, les lippes entrouvertes, le souffle absent, il suivait la mesure de sa partition machiavélique. « Je tiendrai ma langue... » Il observa les lippes du Donatello un instant, avant de fondre sur elles en même temps qu'il glissait une main dans sa nuque. Le lit derrière ses chevilles l'appelait, et il ne tarderait pas à y entraîner Enzo si celui-ci se laissait faire. Et il se laisserait faire, lui criait son indécrottable assurance. Altair risqua la paume de sa paluche droite sur le ventre du Donatello, peau contre peau, certain qu'elle ne resterait cependant pas bien longtemps à sa place.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Jeu 26 Mai - 21:12

affrontement tout autant silencieux que verbal, alors que les silhouettes se dessinent dans la pénombre presque rassurante, presque intime de la pièce, respiration qu'enzo voudrait totalement calme alors que simplement quelques mots fendent le silence de l'endroit, des phrases courtes, comme apeuré de briser le mystère du lieu. question d'ordre plutôt logique, premières phrases qui passent dans l'esprit et qui soit un minimum construite, avouer à demi-mots ce qui est soupçonné depuis quelques minutes déjà, ou alors l'heure se serait-elle écoulée comme le sable glisse hors du sablier ? il n'en sait rien, dans le pire des cas, ce n'est pas important, rien de prévus pour la soirée qui arrive. pour le moment. possibilité qui se dessine dans l'esprit. perversion. « inhabituel mais efficace, huuum ? » sans doute trop. les mains qui se glissent dans les passants de son jean, l'attire à l'autre, il se prend au jeu, avant de quelques pas pour combler la distance qui pouvait être de trop, enzo qui fixe l'autre, sa lèvre prise au piège entre les dents ennemies, la bouche entrouverte. mouvements qu'il suit du regard, main qui s'attarde sur son torse, s'amuse des boutons de la chemise qui s'ouvrent facilement, pan du tissu qui glisse contre la peau diaphane, contraction involontaire des muscles sous le toucher volatile, regards hagards qui se croisent.  « tu pensais réellement que personne ne se rendrait compte de ta petite mascarade ? » épaules qu'il fléchit à peine pour faire passer le tissu qui tombe sur le sol dans un froissement caractéristique, enzo qui arque légèrement un sourcil « il ne s'agit que de retarder l'échéance cruelle. » la tête qu'il incline légèrement, une mèche de cheveux qui traverse le visage, semi-nudité qui ne le gène nullement, lèvres qui s'effleurent, souffles qui s'entremêlent. « sois sans crainte… » air immobilisé, figé dans le temps qui s'écoule. « je tiendrai ma langue... » rire qui se bloque dans la gorge quand les lèvres se retrouvent de nouveau, baiser qu'il rend paresseusement, presque ennuyé de la situation, paume qui s'égare sur son ventre, idée qui germe dans l'esprit, contact à la fois brûlant et glacial pour la peau sans doute trop sensible. corps qu'il penche en avant, lèvres qui effleurent l'oreille droite, sourire sur les lippes, murmure au creux de la peau diaphane, nuque sur laquelle le souffle se perd. « réellement ? » enzo qui passe ses deux mains sous le haut de l'autre, peau qu'il effleure à peine du bout des doigts, vêtement qu'il fait passer au-dessus de la tête pour le laisser s'échouer sur le sol, les mêmes mains qui se pose sur le torse pour faire basculer esterhazy en arrière, matelas qui s'affaisse légèrement sous le poids humain, enzo qui le surplombe, genoux de part et d'autres des hanches, il se penche sur l'autre, peaux qui se frôlent à peine, effleure la mâchoire des lèvres fines. « mais à quel prix ? » regard qu'il relève, main qu'il plaque à l'intérieur des cuisses, par delà le pantalon, regard qui s'assombri. « celui-là ? » qu'il demande avec une innocence toute relative à la situation présente. hanches sur lesquelles il prend place, mains qu'il plaque sur le torse, regard qu'il plonge dans celui de son vis-à-vis.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Jeu 26 Mai - 22:36

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Le contrôle. Perpétuel. Encore. Toujours. Le besoin de mener la danse, de prendre les initiatives. D'oser. De provoquer. Enzo était la proie idéale. Dans le doute jusqu'au cou, le petit prince s'était jusqu'ici laissé manipuler tel une marionnette. Altair tirait les ficelles, et aimait ça. Adorait ça. Il n'est pas venu à l'Apollonide pour causer. Le Français souhaitait faire s'écarter quelques cuisses ce soir, et si celles d'Enzo pouvaient se livrer à lui, il aurait remporté une grande victoire. Ajouter un Donatello à la liste de ses conquêtes était un fantasme comme un autre, mais fantasme tout de même. Esterhazy ne laisserait pas passer sa chance de prendre un peu de plaisir ; il était venu pour ça. Et puis, il avait un certain avantage sur Enzo, désormais. La distance se réduisait dangereusement entre eux, soulagement pour Altair qui ne supportait pas qu'un corps si finement sculpté soit si éloigné du sien. Ses mains avides de contacts physiques s'étaient déjà aventurées sur le jean, puis la chemise. Chemise dont il s'était débarrassé sans laisser le choix à son propriétaire. Il plaça son index sous le menton du plus jeune quand celui-ci prit la parole. « La retarder, ou l'aggraver ? Si seulement tu faisais semblant. Tu arrangerais un peu ton cas. » Cette mèche de cheveux qui barra soudainement le front du Donatello, Esterhazy s'en empara pour la replacer derrière une oreille, avant de revenir au plus près de l'objectif. Le rassurer avec des paroles qu'il pensait, mais qui semblèrent laisser le concerné plutôt hésitant. Et les baisers n'étaient jamais de trop, jamais. Tous comme les caresses, comme cette main qu'il posa sur le ventre d'Enzo. Les muscles au bout des doigts. Altair poussa un petit grondement semblable à un ronronnement félin lorsque l'autre se pencha à son oreille. Interrogation qu'il prit soin de laisser sans réponse, ses mains parties tâter le bas du dos du Donatello. Les initiatives furent cette fois prises par le lionceau, qui se chargea de le débarrasser de sa chemise, plus sommairement. Altair étira un sourire charmeur, et quand les mains d'Enzo se posèrent sur lui pour le faire basculer en arrière, il le laissa faire. Se reçut sur le matelas le postérieur en premier, les coudes ensuite. Le maître d'orchestre se grima en spectateur le temps de laisser au plus jeune l'occasion de monter sur scène, de montrer ce qu'il avait dans le ventre. Ventres qui se frôlaient, les mains d'Altair reprirent possession du dos de Donatello, doigts aimantés aux muscles et aux vertèbres. Enzo pose enfin la bonne question, et le Français lui offre un sourire presque satisfait. La main qu'il plaqua sur son entrejambe le prit quelque peu au dépourvu ; le bellâtre ne s'y était pas vraiment attendu. La surprise usurpa son visage pendant une micro-seconde en même temps qu'il poussait un souffle appréciateur, avant qu'il ne passe une langue gourmande sur ses lèvres. « Celui-là, oui... entre autres. Mais j'ai pas envie de négocier. Pas maintenant. Pas de chemise, pas d'affaires. » Sa main reprit possession de la nuque d'Enzo pour approcher son visage du sien et lui permettre de s'emparer de ses lèvres dans un baiser plein de fougue. Il rompit l'échange pour renverser Enzo sur le dos, échangeant les places. Ce besoin incessant de dominer. À genoux entre les cuisses du plus jeune, Altair fit glisser ses mains le long de celles-ci, pour remonter à l'intérieur et laisser sa paume se presser contre une entrejambe qu'il ne désirait que trop, rendant son geste au lionceau. « Dis-toi seulement que j'ai aucun intérêt à te mettre dans l'embarras. » Il se pencha pour embrasser le torse d'Enzo et descendre, lentement, jusqu'au nombril qu'il n'épargna pas. Il retourna finalement jusqu'aux lèvres d'Enzo tandis que sa main gauche se chargeait de défaire la ceinture du prince cachottier. Cette chose faîte, elle se glissa habilement sous le sous-vêtement pour s'emparer de la vigueur du plus jeune. Ses doigts en apprécièrent la longueur. « Si ces dames savaient ce dont tu les prives... » Il étira un sourire carncassier. Les rênes venaient de lui revenir en main.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Sam 28 Mai - 20:48

surprise qui passe sur le visage face à lui, effet escompté, lionceau pas si inoffensif que ça, n'est-ce pas enzo ? masque qui se retrouve une seconde plus tard sur le visage d'altair, satisfaction d'avoir pu y lire l'étincelle de surprise. gamin qui s'installe sur les cuisses masculines, mains qui se baladent dans son dos, redessine les muscles et la colonne vertébrale du bout des doigts, frisson arraché au corps à moitié dénudé, épiderme sensible aux caresses appliquées à l'aveugle. « celui-là, oui... entre autres. mais j'ai pas envie de négocier. pas maintenant. pas de chemise, pas d'affaires. » contrainte éloignée pour le moment, éloignée seulement, secret qui jouera sans doute pas la suite, moyen de pression immense, enzo pris au piège, il ne le sait que trop bien, faits et gestes qu'il devra effectuer, sale besogne en approche ? peut-être, ou peut-être pas. mains qui se glissent de nouveau dans sa nuque, sensation à présent presque familières, lèvres qui se rencontrent une nouvelle fois, fougue du baiser échangé auquel il répond avec violence alors qu'il se retrouve soudainement sur le dos, le poids de l'autre homme sur son propre corps, grognement qui s'échappe de sa gorge quand les mains glissent sur les cuisses entre lesquelles l'aîné s'est lui-même imposé, caresse précédente rendue par esterhazy, regard presque impassible d'enzo, redressé sur ses coudes, qui observe les faits et gestes des paluches qui se baladent sur son corps, explorent et découvrent. « dis-toi seulement que j'ai aucun intérêt à te mettre dans l'embarras. » dires qu'il ne croit qu'à moitié, situation qui ne durera pas, viendra le temps du marchandage, il est pas dupe le gamin, il est loin de l'être. « je dois être chanceux alors. » sarcasme entre ses lèvres serrées, celles du maitre des lieux s'égarent sur son torse, muscles qui se contractent, tête qui se penche légèrement en arrière quand le nombril n'est pas épargné par les caresses toutes particulières, mécontentement face à l'arrêt des quelques faveurs accordées qu'il fait sentir en mordant les lèvres ennemies qui veulent reprendre possessions des siennes alors qu'une main curieuse s'occupe de la ceinture de son jean, bruit métallique de la boucle qui se décroche, jean qu'il ouvre et main qui se glisse à l'intérieur du boxer noir, les yeux qui se ferment et la bouche légèrement entrouvrent, enzo qui sourit presque, léger soupir d'aise qui s'échappe de sa gorge. « si ces dames savaient ce dont tu les prives... » tête qu'il redresse et corps qu'il laisse tomber entièrement entre les draps, mains qu'il glisse dans les boucles désordonnées, attire le visage à lui, baiser volatile qu'il vole sur les lèvres. « ça te plait ? » qu'il susurre au creux de l'oreille, désir naissant au creux du ventre, mains qui se baladent à leur tour sur le dos nu, effleurent la colonne vertébrale par moment, ongles qui se plantent dans la peau à d'autres, mains qui viennent dessiner la courbe des fesses par-dessus le pantalon, lobe de l'oreille qu'il mord doucement.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Mar 31 Mai - 14:37

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Altair avait beau se trouver en position de force pour négocier avec le cadet des Donatello, il n'avait, entre autres termes, pas la tête à ça. Les caresses d'Enzo faisaient monter l'excitation en lui, rapidement. Les lèvres du jeune homme, pleines d'interdits et lourdes de paroles tues, dansaient avec les siennes sur un rythme endiablé. Non, il ne marchanderait pas maintenant ; mais viendra le temps des arrangements. Bien sûr. Altair n'était pas assez stupide pour ne pas tirer avantage du secret qu'il possédait. Et pourtant, il disait vrai. Il n'avait aucun intérêt à causer du tort à Enzo. À dire vrai, c'était sans doute le Donatello qui lui était le plus familier – et pas seulement parce qu'il avait sa langue dans sa bouche. Les sarcasmes d'Enzo, incarnés par une réplique suivant celle d'Altair, firent sourire celui-ci. Chanceux ? Peut-être. Peut-être pas. Altair avait le choix. Se draper de lumière et jouer l'ange ou plonger la tête la première dans les ténèbres en devenant le diable. Le sort d'Enzo était-il entre ses mains ? Oui, et il se plaisait à le croire. Un mot au sacrosaint paternel, un seul et dieu sait ce qu'il pourrait advenir du blondinet, malgré son rang. En outre, Altair s'amusait bien avec Enzo. Pourquoi se priver d'un jouet de plus ? Celui-là était des plus estimable, qui plus est. La main d'Altair ne tarda pas à se frayer un chemin sous jean et boxer, plus entrepreneuse que jamais. L'objet de son désir trouvé, il se mordit violemment la lèvre, ne manquant pas d'ajouter un commentaire destiné à ces dames privées d'un corps aussi désirable que celui d'Enzo. Altair haussa un sourcil lorsque le plus jeune répliqua, le laissant passer une main dans ses boucles désordonnées et voler un baiser sur ses lèvres étrangères. Il ferma les yeux en sentant les mains du lionceau dévaler sa chute de reins et s'aventurer le long de son fessier. Sa main, toujours en possession de la vigueur d'Enzo, entreprit des caresses lentes et appliquées. « Non... » répliqua-t-il en rouvrant doucement les yeux. « Ça ne me plaît pas. » Le sérieux demeura sur son visage jusqu'à ce qu'un sourire fanfaron ne vienne l'éclairer. « J'adore ça. » Il se redressa, à genoux sur le lit, et quitta l'enceinte excitante que formaient les cuisses d'Enzo, se mettant sur le côté. Ses mains empoignèrent le haut du jean et tirèrent le vêtement jusqu'à lui, déshabillant le jeune prince sans vergogne aucune. Son propre pantalon lui était de plus en plus inconfortable avec ces caresses et ces baisers, aussi l'ôta-t-il en second lieu. Il reprit sa place entre les cuisses du cadet, bassin qu'il pressa expressément contre le sien, peau contre peau, lèvres qui retrouvèrent leurs jumelles dans un nouveau baiser chaotique. Ses mains empoignèrent les hanches d'Enzo avec une force démunie de délicatesse, les gestes dictés par un désir grandissant. Rompant le baiser, la respiration anarchique, Altair souffla en faisait aller et venir sa main le long de la hanche droite d'Enzo. « Et si tu me montrais que j'ai raison de ne pas vouloir te mettre dans l'embarras, huum ? » Un sourire moqueur ravagea ses lèvres, tandis qu'il posait deux doigts presque experts sur celles du plus jeune. « Je veux voir ce que cette bouche peut faire. » C'était le dénicheur de catin qui parlait, le connaisseur, l'adepte des plaisirs de la chair. Défi lancé à Enzo, taquinerie presque enfantine contrastant quelque peu avec l'activité du moment.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Mar 31 Mai - 20:19

c'est primaire, c'est presque instinctif, plaisir de la chair qui attire, qui appelle, qui brûle inlassablement les reins et le bas du ventre, plaisir qui se mêle au désir et qui s'infiltre dans le système nerveux, parasite le crâne et prend possession du corps, c'est beau, l'acte charnel, ça a toujours dégagé une certaine beauté, aux yeux du donatello, ouai, il sait pas pourquoi, mais il aime voir traits d'un visage tirés par le désir, le corps malmené par le plaisir. y'a la caresse de l'aînée qui s'impose sur son corps et enzo laisse un grognement rauque s'échapper de sa gorge, son dos s'arquant sous la main salvatrice, les yeux d'abord fixés sur le vide puis qui se ferment alors qu'il fourrage les boucles de son vis-à-vis, que ses mains s'abandonnent sur la peau dénudées et échouent sur les fesses encore recouvertes du tissu, regard désapprobateur qui se lit sur le visage. « non... » esprit qui déraille déjà de la caresse trop lente, trop appliquée et surtout, trop réfléchie, souffle court dans la gorge alors qu'il croise le regard de son vis-à-vis. « ça ne me plaît pas. » regard trop sérieux qu'il soutient, situation qui peut s'avérer embarrassante, sourire qui se peint finalement sur le visage adverse, léger soupire de soulagement d'entre les lèvres closes « J'adore ça. » sourire qui s'étire sur son propre visage, enzo qui observe le maître des lieux se relever et il sent les mains agripper son jean, les hanches qu'il soulève légèrement pour permettre au vêtement de terminer sa course pour s'échouer sur le sol, bientôt rejoins par le pantalon du français. enzo qui laisse son regard s'égarer sur le corps nu, ses lèvres qu'il mordille et ses yeux azur qu'il relève vers altair, avide, avide de ce corps qui bientôt le surplombe de nouveau, ils sont à égalité, tout deux aussi vêtus que le jour de leurs naissances, alors que leurs peaus se frôlent, se touchent et se caressent l'une contre l'eau, c'est trop sensible, c'est trop bon alors qu'un faible gémissement meurt contre les lèvres d'altair qui retrouvent les siennes dans une nouvelle danse sans meneur alors que les mains s'empoignent de ses hanches qu'il caresse doucement, souffle erratique et perdu dans une dernière volonté de le contrôler. « et si tu me montrais que j'ai raison de ne pas vouloir te mettre dans l'embarras, huum ? » enzo qui arque légèrement un sourcil, ses mains qui se baladent un peu partout sur le corps contre le sien. « je veux voir ce que cette bouche peut faire. » regard qu'il plonge dans celui de son vis-à-vis alors que deux doigts se posent sur ses lèvres entrouvertes, enzo qui laisse un faible sourire se dessiner sur ses lippes, poignet qu'il accroche d'une main pour pousser les deux doigts dans sa bouche, il s'amuse presque, plonge son regard dans celui d'esterhazy alors qu'il mime un tout autre geste, ricanement sur les lèvres alors que sa main libre fait pression sur le torse d'altair et le pousse à se laisser tomber sur le dos, enzo qui trouve bien rapidement sa place sur ses hanches d'abord, libérant les deux doigts à présent humides. il vient poser ses lèvres sur la commissures de celles d'altair, puis dépose quelques baisers et morsures sur le cou et la clavicule tandis que les mains avides explorent la peau mise à disposition. « ce n'est pas très précis comme demande » oh, pourtant, il l'a très bien comprise enzo, il n'est pas imperméable aux sous-entendus assez plaisant d'ailleurs, il laisse ses mains s'égarer sur les hanches lisses du français, découvre la peau, encore et toujours. 
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Jeu 9 Juin - 13:46

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Les hommes ont toujours eu un effet quelque peu contrasté chez Altair. Attiré par les éphèbes, la jeunesse perdue en quelque sorte toujours recherchée, pareillement aux femmes. Les goûts du Français étaient tout aussi complexes que simples. Amoureux des courbes et des lignes, de la beauté des corps dénudés qu'il voyait défiler depuis six années déjà. Florence la putain, dans les bras de laquelle il s'était abandonné. Préférence pour les néréides, ces poupées à la peau d'albâtre et aux âmes millénaires. Les autres ? Des distractions. Des moyens pour lui de fermer les yeux sur la dualité de son être, sur le Bien et le Mal qui se déchiraient en lui depuis que la majorité l'avait happé. Sur la noirceur qui l'attirait, et sur la lumière qu'il surveillait du coin de l’œil. Partagé, le millionnaire. Perdu dans ses pensées quand il n'aurait pas dû, ses lèvres pressées contre le cadet des Donatello. Un léger gémissement fit vibrer ses cordes vocale l'espace d'un instant, lorsque le blond glissa ses deux doigts dans sa bouche. Requête acceptée, mais il savait qu'Enzo se jouait de lui. Il se mordit la lèvre, l'excitation allumant un incendie dévastateur dans son bas-ventre. Le prince eut cependant tôt fait de le pousser sur le dos. Altair bascula avec un flegme royal, laissant le soin à Enzo de le surplomber. Domination qu'il venait de perdre, mais il ne s'en irrita pas. Sa main venait de lui être rendue et ces deux doigts humides tracèrent des lignes chaotiques sur la peau du plus jeune. Les baisers d'Enzo étaient des cajoleries et il se serait bien passé de ces enfantillages. Altair se redressa sur ses coudes pour regarder les mains du Donatello effleurer ses hanches. Soupir de satisfaction. La patience n'avait jamais été son fort, et il lui tardait que leurs gémissements résonnent dans la chambre. Il n'était cependant pas pour autant disposé à précipiter lui-même les choses. Dans le flegme qui s'était emparé de lui, il tendit une main vers le torse d'Enzo pour tâter les muscles ciselés à pleine paume. Sa main dériva jusqu'à la nuque, et ses doigts se glissèrent dans les cheveux en une caresse pleine de sensualité. Arriva le moment où son poing se referma sur la tignasse, prise sur laquelle il tira légèrement pour mieux fondre sur la gorge offerte du Florentin. Une peau chaude qu'il mordit et lécha, alternant douceur et fermeté. Sa main finit par lâcher les cheveux pour descendre le long du dos en prenant soin de griffer son épiderme avec le peu d'ongles qu'il possédait. « C'est tout ce qu'il y a de plus précis, » souffla-t-il, la voix rendue rauque par le désir. Un sourire malsain étira ses lèvres tandis que son regard quittait celui d'Enzo et partait entre eux, pour s'arrêter sur sa propre entrejambe. Il s'y attarda quelques secondes, puis ses yeux retrouvèrent leurs jumeaux pour ajouter : « Si tu t'en sens capable, bien sûr. » Pourquoi Enzo devait-il être le seul à taquiner ? Altair se replaça sur ses coudes, muscles du torse bandés, bien que moindres face à ceux de son vis-à-vis. Cet instant qu'il avait vécu une bonne centaine de fois depuis que les putains étaient devenues sa marchandise. Il décida néanmoins d'encourager Enzo, d'une main qu'il apposa sur le membre du plus jeune, en taquinant la longueur avec un sourire satisfait. Patience qu'il sentait le quitter progressivement, peu habitué à tourner autour du pot. Mais pouvait-on brusquer un prince sans s'attirer ses foudres ? Altair avait beau avoir une âme rebelle, sa cervelle lui intimait la circonspection, même si son bas-ventre lui intimait de toutes autres choses.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Dim 12 Juin - 2:01

toucher humide des doigts qui effleurent la peau alors que la domination change encore, mèches de cheveux qui barrent le visage d'enzo alors que sa tête se penche en avant, que les lèvres se rencontrent, se trouvent une nouvelle fois, baiser désordonné, dans une beauté toute relative, soupire des lèvres rougies. mains qui s'égare sur son torse, caresse qu'il apprécie, qui dévie vers sa nuque, sa faufile dans les mèches brunes pour en agripper les plus longues,  tête tirée en arrière et gorge exposée, offerte, fragilité dans la posture, fragilité toute relativement, yeux qui se ferment à demi quand les dents tâtent l'épiderme ou alors que la langue taquine la peau déjà brûlante. soupire de plaisir qui traverse les lèvres. la patte termine par relâcher la tignasse pour s'aventurer dans le dos dénudé d'enzo, griffant la peau par endroit, ongles sans doute trop courts qui s'enfoncent dans l'épiderme et y laissent des traces sans doute visibles dés le lendemain matin, marques qui demeurant seuls témoins de l'acte présent. « c'est tout ce qu'il y a de plus précis. » sourire sur le coin des lèvres, étire le visage en un rictus léger. duel silencieux des regards échangés et déviés, sous-entendus silencieux d'un commun accord qui s'effectue. « si tu t'en sens capable, bien sûr. » grognement qui s'échappe de la gorge du donatello, sourcil qu'il arque légèrement alors que le français se réinstalle sur les coudes, prunelles qui se croisent de nouveau, éclat amusé dans le bleu céruléen d'enzo, rictus sur le bout des lippes mains qui effleurent la peau trop sensible d'un désir qui ne fait que s'accentuer avec le temps, enzo aussi, jeu dangereux auquel il joue, il le sait, sans doute, le goût du risque sur les lèvres, il aurait dû fuir il y a bien longtemps déjà, mais il s'est jeté volontairement dans la gueule du loup alors que la caresse est rendue, épaules qui se tendent un court instant avant de laisser les muscles du dos rouler sous la peau légèrement humide. petit prince qui se rechigne à la tâche qui lui a été attribuée, lèvres qu'il appose d'abord sur le torse, taquine les zones sensibles du bout des dents quelques instants durant, langue qui laisse une traînée humide sur la peau diaphane, but qu'il atteint bientôt, mains qu'il pose sur les hanches, soubresaut du corps qu'il pourrait ne pas apprécier. lippes qu'il rechigne presque a déposée sur la chair brûlante alors qu'enzo s'impose entre les cuisses du plus âge, caresse qu'il n'offre pas à tout le monde, chose à savoir, sans doute, peut-être pas, détail parmi les autres, chaleur brûlante de son corps tout entier alors que ses yeux se ferment un moment, pouvoir actuel dont il s'amuse intérieurement, altair à sa merci l'histoire de quelques instants, quelques minutes, douleur ou douceur qu'il peut imposer, pouvoir immense de la position qui s'apparente à de la soumission.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Mer 15 Juin - 2:26

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Le pouvoir auréolait Enzo Donatello et Altair, le sourcil arqué, n'en était pas le moins du monde impressionné. Que le prince courroucé dépêche ses hommes aux trousses du Français s'il osait lui manquer de respect. Altair n'en avait cure. S'il ne possédait pas le pouvoir du blond, il avait l'arrogance. L'indécence. Un désir immense et le bas-ventre ravagé par un incendie dévastateur. Il en avait presque oublié le secret qui pesait sur les épaules du jeune homme, même s'il ne pouvait pas être mieux placé pour vérifier les faits. Il avait touché bien des hommes dans sa vie, mais il devait admettre que la musculature du lionceau était l'une des plus respectables qu'il ait jamais effleurées. Et il ne faisait pas qu'effleurer. Les paumes épousaient les pectoraux, en appréciaient la fermeté. Exploraient cette peau nouvelle, inconnue, inédite. La nudité aurait pu le gêner, mais lui, pudique ? Non. Pas le moins du monde. Tout ce qu'il désirait se trouvait sous son nez. La bouche du Donatello dans laquelle ses doigts furent poussés ne tarderait pas à recevoir ses coups de hanches. Mais le petit gagnait du temps. Laissait les secondes s'écouler sans faire quoi que ce soit. Assez pour rendre Altair impatient, et plus encore. Décidant de l'encourager il tend la main vers la vigueur d'Enzo. Caresse qui ne fit que faire grandir sa propre envie, mais qui incita Enzo à lui rendre la pareille. Le Français se laissa aller jusqu'à un gémissement extatique, fermant les yeux et basculant la tête en arrière. Les lèvres de l'Italien prirent le relai, et Altair plongea à nouveau ses mains dans la chevelure du plus jeune, qu'il ne tira pas mais flatta plutôt. Sentir la langue d'Enzo sur sa peau allait le rendre fou s'il ne lui donnait que ça. Les mains finirent par descendre et se poser sur les hanches d'Altair, arrachant un frisson à ce dernier. Le Donatello prit place plus bas, et Altair jeta un regard à ce qui pointait vers son nombril, se mordant la lèvre avec force pour s'empêcher de péter les plombs. Oui, Enzo allait le rendre fou. Et le blondinet semblait prendre un malin plaisir à faire tourner Altair en bourrique. Et comme celui-ci n'était le moins du monde un modèle de patience, il lança, masquant à peine la frustration dans sa voix et sur son visage : « Faut-il que j'utilise ma propre main, Donatello ? » Prêt à fâcher le cadet du clan ? Oui. Absolument. Altair aurait mené une guerre sans merci à quiconque refusant de lui donner du plaisir. Il retroussa sa lèvre supérieure pour afficher ses canines dans une grimace mécontente. « Quelle mauvaise pute tu aurais fait. On dirait que c'est la première fois que tu en vois une. Basta, ragazzo.* » Mauvais, impatient et irrité, il claqua des doigts, sans manquer cependant de masser doucement l'épaule du jeune homme du bout des doigts.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Dim 26 Juin - 2:24

une erreur. sans doute. un jeu dangereux. surement. un jeu presque malsain et pourtant, il y a cette envie, ce désir qui court dans les veines, qui brûle l'épiderme fragile et qui détraque l'esprit. après le baiser interdit et les caresses méfiante, abandonner la bataille et se livrer à l'appel du plaisir, enzo en est conscient, sans doute trop pour que son esprit ne le laisse tranquille suite à cette soirée. tant pis. il a plus envie de réfléchir à ses actes, aux conséquences de l'acte qui se déroule en ce moment même, qui se profile, il se fiche bien de ses agissements, pour le moment, y'a simplement deux corps nu l'un contre autre. y'a plus de noms, plus de rangs, de place dans cette société corrompue. y'a plus rien, sans doute. enzo l'espère. secret détenu par le plus âgé, secret destructeur, quelques mots qui suffiront à briser la vie presque tranquille d'enzo, du fils donatello. à la réduire en miettes, si le père l'apprend, alors là, enzo pourra dire adieu à bien des choses, si ce n'est sa vie, tout simplement. et pourtant. il est toujours là, à vivre dangereusement. il aurait pu, aurait dû partir dés qu'il en avait l'occasion. mais non. il se retrouve entre les cuisses du plus âgé, à jouer de la frustration laisser au corps parcouru de frissons sous ses lèvres taquines. enzo s'amuse, le coin des lèvres légèrement relevé en un sourire presque moqueur alors qu'il effleure à peine la peau, se réjoui presque sdes sensations provoquée chez le plus âge, du gémissement qui s'échappe de ses lèvres, de son corps presque tremblant. « faut-il que j'utilise ma propre main, donatello ? » une moue enfantine, presque boudeuse se dessine sur le visage du petit prince donatello. l'air trop jeune sur ses traits alors que la situation ne s'y prête absolument pas, le regard du gosse qui a fait une connerie, combiné au sourire en coin sur ses lippes. provocation. il se pince les lèvres, les mordillent un peu alors que ses doigts effleurent les cuisses du plus âgé. «  quelle mauvaise pute tu aurais fait. on dirait que c'est la première fois que tu en vois une. basta, ragazzo. » enzo grimace presque alors qu'il se redresse pour glisser une main autoritaire dans les cheveux ébènes d'altair, les tirant en arrière par la même occasion. sa seconde main prend appuis sur son torse alors qu'il ignora la sensation de leurs deux corps collés. il effleura la gorge de ses dents et vint mordre la lèvre inférieure du français, avant de venir poser ses lèvres près de son oreille. « je ne suis pas une de tes putes, altair. » il grogne presque et se retint de griffer le torse de son aîné. « alors demande-le moi gentiment, et peut être que je te ferais ce plaisir. » une menace ? pas réellement. rappeler qu'il n'est pas comme ses filles qui font un peu tout et n'importe quoi, qu'il est libre de choisir. sa main quitte la chevelure de jais et caresse presque la joue, alors que son sourire se fait presque malicieux, qu'à nouveau, ses mains s'égarent, se baladent sur l'épiderme diaphane, provoque, ses lèvres se pincent, ses doigts taquinent la chaire brûlante, le désir trop grand, ils s'y enroulent pour appliquer la caresse lente, trop lente, dans l'attente de quelques mots murmurés.
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Sujet: Re: Lie to me. (Enzo&Altair)
Mar 28 Juin - 0:42

Lie to me
Altair savait pertinemment que ses provocations feraient mouche chez Enzo. La lassitude comme excuse, le Français n'hésitait pas à bousculer le beau jeune homme, quitte à la courroucer. La patience n'avait jamais été le fort d'Altair, et les caresses du Donatello n'étaient pas suffisantes. Pas assez poussées. Le lionceau ne s'investissait pas assez à son goût. De la timidité, peut-être ? Pourquoi pas. Après tout, tout le monde n'était pas immunisé contre la pudeur comme pouvait l'être Esterhazy. Il connaissait Enzo parce que c'était un des rejetons de Melchiorre, mais cela n'allait pas plus loin. Il ignorait tout des goûts du blond, de ce qu'il fallait dire ou ne pas dire pour l'amuser ou le vexer. Altair expérimentait le prince des catins, disséquait la moindre de ses réactions, même si son esprit était plutôt ailleurs quand ses mains se promenaient le long de son épiderme. Altair trop gourmand de vouloir toujours tout contrôler ; ses réactions comme celles de son vis-à-vis. Il aurait cru qu'Enzo aurait compris, pourtant. Les signes de son impatience avaient été multiples depuis qu'ils avaient délaissés les carcasses de leurs fringues au pied du lit. Les ultimes provocations feraient-elles réagir Donatello ? Il l'espérait. Et quand celui-ci se redressa pour lui agripper les cheveux, Altair étira un sourire malicieux. Bomba le torse en sentant la main se poser sur lui. Se laissa manipuler, la gorge offerte, docile mais loin d'être l'élève parfait et obéissant auquel Enzo pouvait être habitué, de par son rang. Non, non. Pas de ce jeu-là. La dominance lui avait échappé et il comptait bien la reprendre en main. La soumission le rendait irritable ; trop habitué à avoir les rênes. Les dents d'Enzo effleurant la peau sensible de sa gorge lui arrachèrent un frisson. Il chercha à happer la lèvre du plus jeune, mais ce dernier fut plus rapide et mordit la sienne. Altair gronda, et Enzo lui répondit en paroles. Un sourire étira un coin des lèvres d'Esterhazy. « Non... Une de mes putes se serait mise au travail. » Taquinerie, qu'il agrémenta d'une caresse presque affectueuse sur le torse d'Enzo. Lui demander gentiment ? Le Français poussa un râle de plaisir tandis que les doigts du lionceau flattaient sa vigueur. « Bordel... » laissa-t-il échapper, dévisageant la langue de Molière en deux petites syllabes. Altair n'avait jamais supplié qui que ce soit, et cela ne commencerait pas avec Enzo. Il se mordit la lèvre, puis secoua doucement la tête. « Tu sais, on dirait qu'on t'a mal renseigné... » Il se redressa sur son coude et de l'autre main, glissa un doigt sous la chaîne qui pendait au cou de l'Italien pour l'attirer à lui. Il effleura les lèvres d'Enzo des siennes, sans les embrasser, puis ajouta : « C'est pas moi le gentil. » Il observa la chaîne qu'il tenait toujours d'un air faussement intéressé, puis reprit, un sourire séducteur aux lèvres : « Allons. Je crierai pour toi. »
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