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the neon demon (lavinia)

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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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Sujet: the neon demon (lavinia)
Sam 20 Aoû - 21:03


L’invitation pour une soirée au cœur des malfamés, dans la crasse de Florence. C’est le séjour des rois, des armures de suie et de foutre. Un bar où les filles s’échouent, où les poupées dansent, les veines percées. Invité pour célébrer la donation de quelques carnes à malmener. Ces filles trottoirs dont il ne voulait plus. Reconversion des putains. D’un carré où s’échouent les infernaux, il observe la scène, les barres autour desquelles dansent des serpents féminins. Les néons crachent leur lumière artificielle. D’une musique qui accompagne le spectacle, perce les tympans, entraine les fillettes pour des danses lascives. Observer. Désirer. Payer. Foutre. C’est l’habitude de baigner entre les corps, de les entendre susurrer leur douleur, se tordre et gémir. Le palais est abandonné à ses fils. Gestion d’un empire qu’il feint de leur octroyer. Melchiorre passe la soirée avec d’autres fauves. Des mineurs. Des lécheurs. C’est son domaine, sa terre. Les yeux voguent d’un corps à un autre. Nymphes qu’il imagine à ses draps, contre un mur. S’imaginer entre leurs cuisses virginales. Babines pourléchées d’envie de soufre. A ses côtés, un homme discute de prix, lui demande si il pourrait lui fournir des filles, des vierges pour son propre cirque comique. Les lippes s’étirent, deviennent dangereuses. Donatello se penche en avant, l’autre fait de même. Mauvaise pioche. Une main sur la nuque. Crâne explosé sur la table. Plusieurs fois. Pas mort. Du rouge décore le verre fissuré. Molosse qu’il appelle pour débarrasser les méfaits. A l’horreur qu’on convoite ses belles pour la gloire personnelle. Il loue. Il ne vend pas aux particuliers. Les ambres trainent, cherchent une proie. Elles ont belles à danser, à tordre leur corps. Pas assez. Il les connaît. Des enfants de la rue, de la ruine. Des putes. Il cherche autre chose, ce qu’il ne pourra pas avoir. Collectionneur. Les billes harponnent une inconnue. Princesse et son diadème. Mignonne dans la cage. Téméraire qu’il voit s’avancer vers lui. « Ce n’est pas un lieu pour les fillettes » Mise en garde. Les lippes s’ouvrent sur un sourire requin. Une place qu’il fait à ses côtés, invite l’audacieuse.




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Dernière édition par Melchiorre Donatello le Lun 22 Aoû - 20:44, édité 1 fois
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Sujet: Re: the neon demon (lavinia)
Lun 22 Aoû - 15:29

the neon demon

Il est des jours où Lavinia s'ennuie, où aucun des ses chérubins - pas même la petite princesse - n'a besoin d'elle, de ces jours où elle se sent délaissée, esseulée, sans valeur aucune. De ces jours où elle se languit d'attention, qu'importe le quidam qui la lui offre. De ces jours où la vestale s'en va se perdre dans les bas fonds.
Louvoie la gosse autour de sa barre. Ses gestes sont plus gracieux, plus contrôlés, plus en rythme avec la musique qui bourdonne dans le club, alourdit encore l'ambiance malsaine et résonne, résonne, résonne à chacun des battements de son myocarde. Ô, comme sa pureté se détache de la crasse ambiante. Là, là seulement on la regarde pour qui elle est vraiment. Pas l'énième membre d'un médiocre corps de ballet. Pas l'intouchable gosse de quelque dignitaire. Lancinante Lilith avide de luxure et d'idolâtrie. Une putain parmi tant d'autres, ici, créature de tous les fantasmes. Tous ? Presque. Salomé capricieuse ; sera-ce donc lui, son Jean Baptiste de la soirée ? Lui, et son costume de marque, un vrai de vrai comme ceux de Papa. Parfaitement à sa taille, ni trop petit ni trop grand contrairement à la meute affamée, assoiffée à ses pieds, non le sien sied parfaitement à sa musculature sur laquelle elle ne peut empêcher ses yeux de s'attarder. Lui, et son visage témoin de sa vie, témoin du temps, témoin de sa rage et de sa soif qu'il peine à dissimuler. Lui et ses yeux de conquérant, comme Alexandre arrivé en Perse, mais qui ne les pose que sur de vulgaires païennes, et pas un seul instant sur la pure sylphide pourtant face à lui. Un dignitaire devine-t-elle, bien qu'elle ne puisse déduire ni son clan, ni son rang. Soit, l'homme la regardera quoi qu'il en coûte.
La belladone se détache de la barre et lanterne en direction du colosse. Chaque pas l'effeuille un peu plus encore ; une chaussure, puis l'autre, jusqu'à sa pelisse, exposant une pudique nuisette faussement sage. Extase des voyeurs qu'elle ignore superbement. Clameur des braillards attirant son attention ou pure coïncidence, l'homme daigne finalement tourner la tête vers elle. Mademoiselle joue les timides, semble se détourner un instant mais cède bien facilement. « Ce n’est pas un lieu pour les fillettes. » Elle exalte d'un rire fluet. Un rire de gosse, car après tout il n'a pas tord, c'est tout ce qu'elle est. Une gosse. N'est-ce donc pas ce pourquoi il n'a soudain plus d'yeux que pour elle ? Docile, toutefois, elle grimpe sur la banquette, le jauge, coquine, un instant de sa hauteur, l'enjambe pour se poser avec grâce à son côté. Les doigts taquins qui s'égarent sur la mer rouge qui inonde la table et s'en tartinent les lèvres. « Dans tes yeux, pourtant, j'ai l'air de bien plus qu'une fillette. » Ses yeux, justement, qu'elle scrute chirurgicalement, comme s'ils allaient lui révéler d'eux même qui il est, d'où vient cette familiarité qui lui chatouille la nuque quand elle le regarde. Impatiente, la nymphe s'agrippe à la nuque du titan et laisse courir sa frimousse vermeille le long de son épaule, son cou, sa joue, jusqu'à son oreille, indifférente à la tâche d'andrinople qu'elle laisse. Les petits crocs agrippent tendrement le lobe, s'en délecte un instant puis susurre. « Ou alors tu es un vilain garçon, aux vilaines fantaisies. » Insaisissable ondine, sitôt attrapée, sitôt envolée. Ses pieds foulent le verre empourpré de la table, rie un instant de l'ichor qui colore ses pieds. Innocente insouciante. « Peut-être ne suis-je pas aux goûts de sa Majesté ? Ne sommes-nous donc pas assez bien pour vos augustes désirs ? » Moue faussement boudeuse qui orne les lippes de la gamine, et des bras croisés sur sa petite poitrine. Mistinguett se fait caractérielle.

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Dernière édition par Lavinia Lucania le Lun 5 Sep - 19:25, édité 1 fois
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Sujet: Re: the neon demon (lavinia)
Lun 22 Aoû - 20:43


Une ondine dans la fournaise. Lilith s’incarne sur des traits juvéniles, devient sirène tentation. Les billes ne lâchent pas le corps, la danse d’une petite qui s’avance et joue de charmes connus. Pas d’innocence, pas de naïveté comme il aime à les briser. C’est l’autre, le pendant du miroir. Succube habillée de traits neufs. La tête tournée vers le spectacle. Maquillée de sang. Les lèvres pourpres. Il l’a laisse voguer. Réclamer. Jouet. Les lippes gigotent d’un sourire qui peine à se dessiner. Requin que l’on cache sous l’apparat d’un roi. Elle se faufile, elle est à ses côtés. Mignonnes mains courant à sa nuque, sa joue. Il retient son souffle quand l’infernale chuchote ses paroles. Jeunesse tentatrice. Elles sont si rares. Des belles à conserver, qu’il enchaine généralement. Collier pour les chipies. « Suis-je obligé de me contenter des putes et des usagées ? » Ces femmes de son âge, les autres plus jeunes… c’est la recherche de toujours plus juvénile. Les chairs tendres, jamais mordues. Les chairs blanches d’une vie encore pleine. Son caprice, sa maladie, ses amours pour les fillettes. Lolita courant dans ses bras. Il ne saurait s’en défaire. Plus un fantasme, sa réalité. Ses doigts restent sagement sur un verre. Pour le moment, il lui offre le jeu, la première partie. Voir jusqu’où elle va aller. « Voilà mon vice, la jeunesse… les fillettes passant le mur, abandonnant papa à son sommeil... et venant danser pour les loups » Melchiorre souffle ses fantaisies. D’une horreur pour les autres. Lui se moque. Parader avec les princesses, s’en tenir au centre. Cortège de ménades. Des filles droguées, usées et abandonnées. Il a oublié les autres, les serpents à leur barre. Pour elle, il a oublié. Pour elle, cette figure irréelle. Contenu du verre qu’il inspecte. Se pense drogué, un instant. Hallucinations du vice qu’on lui offre. Le festin à venir. Mais la poupée abandonne ses fantaisies, redevient boudeuse qu’on aurait abandonné. Toujours la même réaction. Tenter et jouer la prude. « Tu ne m’appartiens pas, tu n’es pas employée ici… mais les fillettes comme toi ont toujours une ombre… tu n’appartiens vraiment à personne ? » Le menton de la gosse qui lève d’un doigt, cherche la vérité dans les globes moqueurs. S’attaquer à la fille d’un autre, poser une paluche sur la vestale d’un roi. Ou serait-ce une nouvelle pute ? Jouet qu’on lui envoie ? Cadeau peut-être… Deux verres qu’il commande. Alcool aux couleurs néons qu’on dépose sur la table re-décorée de rouge. Une main glisse à la cuisse dévoilée. Robe des nuits frivoles. Cygne noir à malmener. Les doigts mordent la chair, montrent la possession. Et la paluche disparaît. « Tu as un prénom ? J’imagine que princesse, ce n’est pas assez pour toi »




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Sujet: Re: the neon demon (lavinia)
Sam 10 Sep - 17:50

the neon demon

Elle l'observe du coin de l'oeil vitupérer ses indécences. Ses pieds imbibés de sang suffisent à confirmer que l'homme ne menace pas en vain. Il est de ses hommes qui, comme papa, ont constamment des vies en jeu au creux de la main, et jouissent de les achever d'un bref revers du poignet. Il est de ses profanes qui font chanter la violence comme nul autre instrument. De ses barbares qui la font chanter comme nul autre amant. « T'appartenir ? Monsieur serait donc l'autocrate, le sultan qui se pavane au coeur de son harem. » Ses yeux se plissent. Donatello lui-même ? Ou l'un de ses feudataires ? Qu'importe, il est l'une des têtes du cerbère. Le toucher lui, c'est toucher l'ange. Petit oiseau sauvage qui se languit de voir briser sa cage. Émissaire stellaire. Le toucher lui, et se faire remarquer de Lui, là-haut, l'Être adoré au retour inespéré. « J'appartiens... » Lolita hésite un instant. Révéler l'hymen au divin ? « À moi, plus qu'à quiconque. À mon Papa, que j'ai  abandonné à son sommeil. » Rire insouciant de la gosse qui se joue des paroles du vieux fou, sans voir la menace qu'elles dissimulent. Serpent sinuant au pied du pédoncule. « Et à quelqu'un de bien plus puissant que toi. » Moqueuse vélane se mystifie du diable. À jouer avec les flammes, l'enfer entier la prendra. Deux verres à ses pieds fugacement déposés ; sitôt, l'un envolé, le second à sa portée. Elle jauge un instant le reflet des néons dans le liquide chamarré - lamentable reflet des moirages de l'empyrée. Fléchissent finalement les jambes pour se saisir de la coupe qu'elle porte instinctivement à ses lèvres, ses pupilles assujetties par les doigts qui envahissent soudain sa cuisse légère. Acide sulfurique. C'est sa chair toute entière qui semble fondre au contact de la brûlante caresse. Elle brûle, oui, on l'embrase, on l'immole d'un feu non plus divin mais infernal. Sa consistance s'évade par le moindre de ses pores, semble rouvrir les brèches des stigmates de l'aimé. Étreinte fugitive immédiatement rompue. La gamine est perdue. La frappe le souvenir de la transverbération. Si en face d'elle n'est le Christ, c'est alors son antagoniste. Non plus le prince céleste, mais le prince maudit, le déchu, celui dont le paradis s'aleste. Ascendance, fascination ; l'occasion de la suprême transgression ? Il va sans dire que cette chimère l'attire. Son regard laisse s'échapper la main et se perd bientôt dans les perçantes pupilles du malin qui d'un ton suffisant chuchote. « Tu as un prénom ? J'imagine que princesse ce n'est pas assez bien pour toi ? » Le calice se vide d'une traite dans sa gorge. Se redressant de nouveau et, comme marchant dans les pas d'un ouragan, la gosse descend de son piédestal pourpre et esquisse quelques pas, en cadence avec l'orphéon, en direction du titan. « Princesse ? Pourquoi pas. Je suis qui tu veux, pour toi, mon roi, ce soir. » La main gaillarde qui se pose sur la chemise tachée. « Une exotique sirène des confins de l'étranger. » L'autre qui s'établit sur la joue du colosse, effleure avec bravade la lippe rebelle. Et se cambre l'audacieuse, beau spectacle pour le voyeur. « La plus pitoyable de tes esclaves. » Elle se rit du danger. L'alcool, perfide, semble lui donner des vertiges, mais c'est l'ivresse de la caresse de qui lui fait tourner la tête. Elle chevauche ses genoux, s'écrase contre la bête. La petite croix à son cou tambourine contre sa poitrine. « Appelle moi Marie, et emmène moi dans les tréfonds des limbes. » Désinhibée, elle se jette, toutes lèvres déployées dans la gueule du monstre. Baiser désespéré. D'innocence aucune. Pure brutalité d'une gamine qui se persuade d'être privilégiée.

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Sujet: Re: the neon demon (lavinia)
Sam 1 Oct - 8:01


Poupée à la langue aiguisée. Les mots volent, s’enroulent et s’écrasent alors que la nymphe donne son identité, joue de quelques mesures. Attirer le loup, convoiter ses paluches et babines gourmandes. Il se prend au jeu Melchiorre, s’embourbe dans la fournaise d’un cercle dominé par la figure sans nom. Petite appartenant à d’autres, n’étant pas putain de son droit. Dommage ! « Je me disais bien qu’une langue trop pendue n’était pas des miennes » Le menace coule lentement, sève assassine sur les lippes du monarque. Prévenir d’une faute. De celles parlant de trop auxquelles ont rabote les cordes. Mais les mignonnes téméraires sont rares. Toujours craintives à son âge, putains mal dressées. Serait-il en présence d’une fille de roi ? La question reste, devient problème. On ne touche pas les enfants des autres, des trois têtes pensantes. On ne fricote pas avec les branches de l’Hydre. Trop tard. Il est toujours trop tard. Incapable de garder les mots aux poches, la langue au creux d’une bouche venimeuse. Elle toque contre son orgueil, réveille l’infâme qui ne supporte pas d’être le second. Plus puissant que lui. Il s’inquiète, se questionne, voudrait des réponses. Demander à l’un de ses hommes, fouiller l’identité, connaître celle qui se joue de lui. Et maintenant ? Il s’en moque Donatello. Elle est pour lui, ce soir, et peut-être à demain. Noyade de celle trempant les lèvres à l’alcool. Surdose probablement. De quoi envoyer valser l’esprit. Il s’étonne, laisse faire, se rend curieux. « Je n’ai pas besoin de m’imaginer une figure orientale, ni même d’être dupé par les propos d’une Shéhérazade aux veines dorées d’alcool » Intrigante se jouant de lui, murmurant les mots attisant son intérêt. Un piège dans lequel il chute. Gueule de sirène. Vorace agrippant les hommes. Juste une gamine. Juste. Les griffes se referment au dos de l’ignorante, le corps pétrit entre les bras du colosse. D’une main qui valse dans les cheveux de l’enfant, agrippe la crinière, force le visage à se fondre contre ses lèvres. Morsure des lippes. Il n’embrasse pas. Il dévore, il prend, il mord. L’appétit cannibale pour la chair juvénile. Les mains volent sous la robe, se font serpents explorateurs, fouillent à la chair qu’ils dénudent. Spectacle pour les ignares. A devenir comme les chiens, les animaux en rut. L’alcool fait dériver l’esprit, façonne des fantaisies. C’est la vouloir ici, sans gène, l’écarteler et l’entendre gémir ses promesses. Marie qu’elle veut se nommer. Plutôt Marylin. La reine-putain. L’offrande.

Doigts enroulés aux cheveux, il écarte la tête. Arrache la belle sans nom. Le souffle est court. Elle l’a eu. Elle a gagné la partie. Il envisage de l’enlever, ailleurs, de la garder pour lui, quelques heures. Tambour de la musique contre les tympans, vertige de l’alcool. Il doit l’emmener ailleurs, trouver une pièce. Le palais est trop loin. Vague souvenir du chemin. « Tu veux t’exhiber à leurs regards ? Etre le cœur de leur attention vorace ? Ou… puis-je suggérer autre chose que le voyeurisme des inconnus ? » Se rendre spectacle pour la foule. Ce n’est pas lui. Mais les yeux sont vissés à leur direction. Princesse écartée, remise sur ses jambes. Tentation qu’on arrache de quelques centimètres. Un doigt sous le menton, relève la tête. « Tu as la chance de pouvoir décider » Attroupement de chacal, ou solitude. Il se montre encore courtois, faussement. L’enfer ou le pandemonium. Pile ou face truqué.


le blabla:
 




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