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run from me, darling (night)

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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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Sujet: run from me, darling (night)
Ven 2 Sep - 8:57


Le mensonge gravé sur les lippes des curieuses. L’atrocité dépeinte sur les traits des plus jeunes, les indociles. Il écoute les mots de ses chiens, prend note des traitresses, de ces gamines au cœur furie. Petit soldat pour le feu. Putes en cendres. Une qui s’est volatilisée, pense garder son argent. Idiote finissant sur la broche. Les molosses sont à sa recherche. Fuir est l’utopie. Poupées à qui le passeport, l’identité est volée. Mignonne gambadant dans les ruelles, cherchant le repos, un toit. Chaque connaissance est prévenue. Héberger une fuyarde, c’est l’acte criminel. Mort engagée. Petite souris qui cherche un logement. Il les connaît les fillettes apeurées. Incapable de raisonner. De saisir les opportunités. Se réfugier chez l’ennemi. Meilleur moyen. Survie possible. 1h09. Le sommeil est absent. Il nargue. Des carnets ouverts sur son bureau, les pages sont noircies, crayonnées de visages, de texte. Carnet des marchandises qu’il dépeint pour un plaisir sadique. Se remémorer des agneaux, ceux de l’abattoir.

Une porte s’ouvre. Canidé à son service. « Boss. J’crois qu’on a la gamine » Le jeu des visages est abandonné. Fin du calvaire. Enfant qui va revenir entre les murs du palais. Peut-être que non. Peut-être qu’il va s’amuser à l’a découper. Créer des lambeaux. Les idées ne manquent pas. Il offre, les autres exécutent. Ne pas se salir les mains, les garder vierges de mort. Juste le père comme coupelle carmine, souvenir de la folie heureuse. Donatello se laisse entrainer par ses hommes, laisse Vinci conduire. Pas de commentaire sur son incapacité à respecter les feux rouges. La voiture sillonne les rues désertes, entre les coups de feu, les corps qu’on devine sur le point de chute. Cuirasse blindée. L’œil se porte sur une bâtisse en ruines. Les cendres d’un lieu qu’il a connu. Les lippes s’étirent, deviennent sourire. « Vous savez ce qu’elle est devenue ? » L’innocence se peint sur la proue de ses paroles. Les hommes répondent à la négation.

Arrivés sur le lieu. Autre Rive. Le pont. Enfant menaçant de s’échouer dans l’eau, d’y laisser la vie et l’argent. Les yeux roulent. Soupir. Elle est à quelques centimètres de la fin. Melchiorre s’avance, elle recule. Un pied dans le vide. La peur imprimée sur les billes. « Tu sais qu’en sautant, tu vas te briser les deux jambes, ou, avec chance, ton crâne deviendra une centaine de petits morceaux disparates ? » Elle tremble la poupée. Regard vers l’eau. Regard vers le bourreau. Tête qu’elle secoue avec force. « Boss, j’crois qu’on est pas seuls… » Une ombre dans leur sillage. Furtive. Ordre d’aller la chercher. De la ramener.




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Sujet: Re: run from me, darling (night)
Sam 3 Sep - 17:32


❝ MELCHIORRE +  “L'imprévu n'est pas l'impossible : c'est une carte qui est toujours dans le jeu ❞ comte de belvèzeRun from me, darling.Une femme prête à se jeter dans le gouffre, les pieds joints sur la minuscule frontière entre la vie et la mort. Elle est apeurée, toute frissonnante, belle et fragile, brisée. Un visage initialement doux désormais ridé par le chagrin. Tous les symptômes de la pute rebelle du clan Donatello. C'est une vision qu'elle abhorrait, qu'une femme soit écrasée et en pièce sous le pouvoir de l'homme. Une vision qui lui était familière, une rétrospective de sa propre douleur. Le pourri, pensa-t-elle immédiatement en continuant d'observer de loin la désespérée, passive et surtout patiente. La scène est monstrueuse et elle se contente de regarder, elle se plaît à imaginer ce qu'elle aurait fait à la place de cette petite fille. Se donner la mort c'est lâche et c'est précipiter sa souffrance éternelle – après tout les prostituées ne vont pas au paradis. Une brise fraîche, peut-être la dernière que sentira la belle perdue avant de se noyer dans l'onde froide insondable du fleuve. Tout le monde l'oubliera et personne ne se souciera de ce qu'est devenu cet appât à pervers ambulant. Vent d'hésitation, l'une voudrait sauter le pas, l'autre souhaiterait l'en empêcher. Elle s'approcha d'un pas, de deux, puis elle se recula discrètement, suffisamment pour pouvoir se cacher des ombres masculines s'étant avancées vers la fille.

C'est lui. Bourreau, traître et assassin.

L'idée de le pousser dans les enfers lui traversa l'esprit, mais c'était beaucoup trop risqué avec ses hommes autour de lui. Observant la scène avec un profond dégoût pour l'insensibilité de Melchiorre envers la fugueuse, elle pensa à s'enfuir, mais ce n'était pas une lâche. Elle avait bien vu que ses hommes de main l'avaient repérée. Maintenant son regard vert avec audace vers les hommes du clan ennemi, la blonde se leva et sans même se débattre, elle se laissa devenir la belle captive des deux valets du Donatello. Face à lui, elle se libéra avec une certaine délicatesse des deux gros bras, calme, flegmatique. Non, elle n'a pas peur. Avoir peur c'est avoir quelque chose à perdre. Elle, elle n'a rien.

«  J'apprécie d'avoir été escortée. » Du coin de l’œil, elle observa la fugitive qui n'était plus réellement le centre de l'attention à cet instant même. Un cul qui rapporte des liasses de billets, c'est tout ce qu'elle était. Il s'en fichait sûrement de sa mort car tout était une question d'argent, peut-être même que ce démon se chargerait de mettre un terme à ses jours avant qu'elle ne le fasse elle-même. « Vous vous êtes déplacé jusqu'ici pour votre... Objet, c'est mignon. Il serait bête que malgré tout cela, elle vacille de l'autre côté par hasard... » Souffla-t-elle de sa voix velouté et charmeuse, un brin provocatrice. D'un pas léger, elle frôla la fille de joie, manquant de la faire sombrer de l'autre côté par hasard. Puis, avec l'air innocent et pur d'une enfant, elle réduisit le peu de distance qu'il y avait entre sa personne et celui qui était... Son ancien spectateur. D'un naturel désarmant et surtout très soudainement, elle finit par murmurer afin que Melchiorre soit le seul chanceux à entendre :

« Vous ai-je manqué ? »
.
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Dernière édition par Night Ambrose le Mer 5 Oct - 19:15, édité 4 fois
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Sujet: Re: run from me, darling (night)
Sam 17 Sep - 12:06


La perte d’une petite. Le tombeau lucioles pour la catin aux entrailles viciées de foutres mélangés. Elle n’est qu’un chiffre, même pas un nom. Un sac de chairs tendres, un cul charmant. Et du reste, de la personnalité, du visage, de ce qu’on nomme l’âme… rien. C’est le néant des préoccupations. Fillette amenant l’argent, fillette écartant les cuisses. C’est tout ce qu’il leur demande. Si peu, se moque le roi. Mais la putain est abandonnée, rejetée pour d’autres préoccupations. Elle peut sauter, elle peut mordre, se débattre alors qu’il regarde l’horizon, plisse les yeux, cherche l’identité de celle narguant le monarque. Le visage se tord, les lippes se relèvent, grimace qu’on ne sait interpréter. Bonheur ou malheur des retrouvailles. Night. Mademoiselle moquant les ordres, jouant sa propre comédie dans le dos des grands. La surprise est intéressante. Il ne pensait plus la revoir, s’imaginait qu’elle s’était jetée dans les flammes. Sauver son navire, couler avec les planches. Dernier acte d’une tragédie. La verve n’est pas absente. La langue moque encore. C’est peut-être ce qu’il a apprécié pour le peu de temps passé à la côtoyer, à prétendre, à jouer au client. Les mots acides, les mots assassins d’une femme. Les molosses abandonnent la Furieuse. Elle est seule, devant lui, elle tourne. C’est la provocation de trop. Poupée qui manque de chavirer. Petite qu’il rattrape par le bras, prise ferme, les doigts s’impriment à la chair maigre. « Si tu sautes, je t’assure de venir te récupérer, et tu pourras dire au-revoir à tes jambes… tu sais que certains sont prêts à payer pour baiser des monstres ? » Qu’il chuchote à l’oreille de la nymphe éloignée de ses eaux. Corps qu’il jette dans les pattes d’un de ses hommes. Cage de bras. Canon contre la tempe. L’attention revient vers Night. « Je prends soin de mes… objets. C’est tout un travail de les rafistoler, de les éduquer. » Quelques unes cherchant la fuite, l’espoir d’une autre vie. Idiotes courant à la liberté, lucioles se cognant contre les parois de leur cache. Les ailes cramés. Filoches d’envie.  

Le jeu se déroule, les cartes se présentent. C’est le grand mensonge de la séduction. L’incarnation de la tentation aux billes de Night. Il les connaît. Ces putains, ces tentatrices. Les femmes. Mécanismes qu’il a démontés. Lilith se susurre sur les lèvres. Le manque. C’est ce qu’elle lui demande. Le visage est rieur, les traits amusés. « Je n’ai malheureusement pas retrouvé de nouvelle Salomé » Qu’il avoue. Vaincu de ne pas avoir convoqué de nouvelle danseuse aux voiles pourpres. « Un nouvel établissement est en préparation ? » Faire renaitre les cendres. Plusieurs pas mènent au rebord. Dos à l’accusatrice. « Quel clan a acheté votre âme ? Vous n’avez pas les mains assez sales pour fricoter avec Nazario, et… vos bras étaient intacts, j’en déduis que le Messie n’a pas vendu ses aiguilles bordées de mensonges… »

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Sujet: Re: run from me, darling (night)
Dim 18 Sep - 15:26


❝ MELCHIORRE +  “L'imprévu n'est pas l'impossible : c'est une carte qui est toujours dans le jeu ❞ comte de belvèzeRun from me, darling.Pantin et putain, quelles conditions ! Son vent d'hésitation se transformera en un abject goût amer de regret. Si ce n'était pas déjà le cas. On la jette dans les bras des hommes de Donatello, plus aucune issue n'est imaginable. La mort viendra peut-être, mais plus tard. Sans doute quand elle sera moche et infructueuse. La brebis égarée avait été piégée par son propre doute, ce qui lui valut un regard sévère de la blonde qui, par dessus tout, détestait voir le clan opposé gagner. Son regard vert est insistant, méprisant au point que la captive baisse le sien, honteuse. Courir aurait été vain, sauter également si la mort ne l'accueille pas. C'est des moyens sûrs qu'il fallait utiliser, l'imbécile. Elles étaient toutes aveuglées par ce désir de retrouver une liberté, connaître une véritable délivrance. Mais elles sont naïves de s'imaginer pouvoir voler comme un oiseau dont on ouvrait la cage. L'allée aux enfers étaient inévitables que ce soit à l'instant de leur mort... Ou non. Night reporta finalement son attention sur un être plus méprisable, mais moins fragile. Un sourire illumina son visage, paraissant véritable, profondément faux.

« Je ne voudrais pas voler la vedette à vos objets dansant. » Occultation de sa nouvelle activité, bien que fortement tentée de le provoquer. La question sur son clan la rend muette, elle écoute, ne parle pas. Image trompeuse, la femme ne faisait pas que coudre ou danser. Un peu comme la sirène, elle enchante puis met en danger, provoque une mort certaine. En tout cas, la danseuse était loin d'être une âme pure. Ombragée par le grand dos de Melchiorre, le canon d'une arme progressa le long de sa colonne vertébrale, alors que son geste paraissait invisible aux yeux des deux gros bras, l'arme étant elle-même couverte par le dos de la demoiselle. « Ucello. » Susurra-t-elle à son oreille. Sentant un danger, méfiance d'un soupçon murmuré entre les deux valets, Night dissimula rapidement son arme sous sa longue robe, le coinçant entre son bas et sa jarretelle. Puis posant doucement son front contre l'épaule de l'homme, elle feinta le contact affectueux, remontant ses mains lentement sur le torse du pourri.

« À moi en tout cas, vous m'avez manqué. » Étreinte rapide, elle prit déjà ses distances. Regard subtile, rire léger, l'attitude de la jeune femme avait tout d'un comportement d'une enfant qui voulait jouer. Cependant, pour une raison méconnue, elle sentait qu'elle devait s'éloigner des chiens de garde sûrement prêts à montrer les crocs à la moindre occasion qui se manifestait. Dernier regard vers la petite, elle mima l'absence de compassion. Quelle vie cruelle elle allait mener celle-là...

« Maintenant que vous êtes libéré d'un poids Monsieur Donatello, on pourrait aller se balader dans le coin... Nous deux. Je suis certaine que nous avons pleins de choses à nous raconter. Non ? » Geste étrange, elle tourna doucement sur elle-même comme dans une valse qu'elle dansait seule. Dos momentanément aux trois hommes, lorsqu'elle se retrouva de nouveau face au clan ennemi, ce fut le revolver à la main. Coup de théâtre. Le coup de feu semble partir au hasard mais est extrêmement bien calculé. Cible visée, la balle se niche entre les deux yeux de l'innocente. Night l'a sauvée.

« Elle a vacillé de l'autre côté. » Conclut-elle simplement avec son visage peint d'innocence. Elle commença à reculer, suspicieuse, mais son regard incitait encore Melchiorre à la suivre.
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Sujet: Re: run from me, darling (night)
Mer 5 Oct - 7:50


Un autre clan. Un retournement de veste. Aller pleurer sur l’épaule d’un inconnu, supplier, offrir les derniers restants de son âme. Ucello. Les lippes moquent un instant. La satisfaction d’un piège s’étant refermé sur Lilith, le diable personnifié féminin. Ucello. Clan lié, amitié. Au bonheur qu’elle n’ait pas rejoint les dévoreurs d’organes, les dépioteurs de carcasses ou pire, les enrhumés de poudre, les religieux et leur délire messiaque. Ucello. Le sous-entendu est compris, saisi dans la caboche de celui qui s’attend à un coup à tout instant. Faire résonner une balle dans le crâne, toucher quelques organes, ou jouer. Epaule, cuisse, pied. Pourquoi pas estomac. Mort lente assurée. Ses molosses ne sont rien pour ce soir, de la décoration, des chiens aux crocs affutés mais à l’esprit vide. Coquille morte où devrait séjourner la cervelle. Vivant. Pour le moment. Tant qu’elle le veut bien. Aucun port d’arme de son côté. L’horreur des coups, du son crachant contre les tympans. Se croire au delà des mortels, figure céleste. Monarque entre les vivants.

Un battement de trop à la cadence de son cœur. Une mesure sauvage à l’apparition du flingue pointé entre ses yeux. Mourir une balle dans le crâne, se retrouver dans le fleuve, pitoyable fin. Il voudrait objecter, demander autre chose. Pas le temps. Le coup part. Pas pour lui. C’est pour l’autre, l’enfant sauvage, la petite s’étant confessée de ses péchés. Finalité du jeu. Le corps chute dans l’eau. Eclat et plus rien. Regard attristé qu’il jette pour le sac de chair. Pas pour elle. Pour l’argent perdu. Calcul rapide de ce qu’il faudra remplacer. Soupir. Ses jouets qu’on assassine. Le corps pivote à nouveau vers Night. Etonnante Night. « Toutes mes félicitations, vous avez tué une innocente » L’eau pour dernier tombeau. Corps qui sera charrié, repêché, conditions déplorables, beauté rognée.

Canon toujours en sa direction. Des promesses de sang. « Ils fournissent une arme pour toute adhésion à leur club ? Vous auriez dû choisir autre chose, de moins clinquant, et surtout contenant un chargeur plus grand » Il se moque le roi, il joue les dernières cartes, abat quelques jokers au sourire trop large. Contraint de la suivre, d’obéir. Ses hommes restent en retrait. Piégé. Quelque part, il y a la peur, l’appréhension de la suite. Vengeance d’une femme, d’un être inférieur. Arme qu’elle ne devrait pas tenir. Mains sales. « Allons nous promener, je suis curieux d’entendre ce que vous avez à me dire… Vous êtes le loup, et je deviens le chaperon apeuré ? »






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