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we create our own demons (nico)

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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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Sujet: we create our own demons (nico)
Mar 6 Sep - 20:58


we create our own demons

Are you gonna torture me ?

Le trouble de la nuit s'abattait sur la ville. Rocco roulait sur sa vespa en direction de Santa Croce. Il avait une idée derrière la tête. Sans doute absurde et irresponsable. Mais l'italien avait bien l'intention de la mener à bien. Nico, cet homme autoritaire et glacial, lui avait dicté de le rejoindre chez lui, dans son immense demeure que le jeune homme avait déjà piétiné plus d'une fois. Si ce n'est que cette fois-ci, l'éphèbe y pénétrera sans l'accord préalable de son propriétaire. Ce dernier jouait avec lui depuis leur rencontre, Rocco le prendrait donc par surprise en entrant par effraction chez lui. Curiosité déplacée, il en profiterait pour fouiller et dénicher de nouvelles informations. Grâce à ses talents d'espion et d'informateur, il était un homme d'exception pour le  gouvernement. Informateur et agent double chez les Ucellos, Rocco ne devait point se mettre en situation dangereuse. Mais sachant qu'Andover connaissait déjà son noir secret et le manipulait à sa guise en le faisant chanter quotidiennement, le jeune Ferenzi se répétait qu'il ne risquait rien à s'introduire chez lui pour à son tour découvrir ses secrets.

Se garant dans une rue parallèle, il se faufila discrètement dans l'enceinte de la maison en passant par-dessus un mur et en ouvrant habilement une fenêtre donnant sur le bureau du Donatello. Personne. Le silence régnait. Il était seul et profitait de sa soudaine solitude pour commencer à fouiller. Tout d'abord le bureau et ses tiroirs, tout en surveillant l'heure et la possibilité d'un retour avancé du propriétaire. Lui qui lui avait ordonné d'être chez lui pour 19 heures, Rocco avait fais en sorte d'être sur place même avant sa présence. Une situation qui l'amusait et qui lui plaisait énormément bien qu'il ne pensait pas encore aux conséquences d'une telle action. Les minutes défilèrent et l'italien photographia un nombre important de papiers, de dossiers et autres paperasses qui pourraient avoir son importance avant de s'installer dans le salon et d'attendre, un verre de whisky en main, l'arrivée de son amant.

La clef tourna, la poignet s'abaissa et la porte s'ouvrit. Tapis dans l'ombre, Rocco resta silencieux, assis dans un fauteuil. Il contempla Nico, les jambes croisés, le regard observateur et sournois. Il se sentait en position de force pour la première fois. Il était celui qui créerait la surprise et il avait hâte de découvrir le visage déconfit du plus vieux. « Je constate que votre air supérieur ne vous quitte jamais. » Dit-il sur un ton sec. Ainsi, il se pencha légèrement sur sa gauche et alluma rapidement la lampe situé à ses côtés. Un silence s'en suivit. Un silence pendant lequel Rocco fixa Nico dans les yeux s'en vouloir s'en détacher. Puis, finalement, il se leva pour s'approcher de l'avocat et glisser une main sur son torse. « Je me suis dit qu'un verre pourrait vous faire du bien. » Il le lui tendit avec nonchalance et s'éloigna, sûr de lui et ravi, car pour une fois, il n'était pas là où Nico l'attendait. Et ça, ça le comblait de joie ! Ses yeux pétillaient. Il était heureux de ce renversement. « Pourquoi vouliez-vous me voir ce soir, monsieur Andover ? » Continua-t-il avec le vouvoiement, posant alors une certaine distance entre eux. Une distance qu'il espérait assez grande pour ne pas flancher comme la dernière fois car, en effet, il avait décidé de lui résister, de ne pas succomber, d'être un connard et de l'énerver (objectif qu'il atteindrait sans difficulté).

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Sujet: Re: we create our own demons (nico)
Mar 6 Sep - 21:48


we create our own demons

Are you gonna torture me ?



Nico pesta et son front frappa la baie vitrée. Il n’était pas loin de 18h et la lumière déclinait à vue d’œil, jetant une ombre pourpre sur la ville. Depuis les hauteurs de son cabinet, le spectacle était à couper le souffle mais les préoccupations de l’avocat étaient toutes autres. Pressant ses paumes contre une érection qui ne l’avait presque pas quitté de la journée, peu importe les efforts qu’il y avait appliqués, il grogna entre ses dents et se caressa à travers le tissu de son costume, frappant son crâne avec répétition contre la vitre. Ce gosse allait le rendre dingue. Il suffisait que son image traverse seulement son esprit et cela le mettait dans un état intenable. Il avait bien essayé de conserver l’empire sur sa personne, mais peu après le déjeuner il avait été obligé de constater que c’était un échec cuisant et il avait envoyé un sms bref et inflexible au Ferenzi. On arrivait sur le weekend et ses obligations étant amoindries, il aurait tout le loisir de s’ôter ce genre de faiblesses du corps, pensait-il.

Aussi il ne tarda pas, pour quitter son bureau. Si le trafic n’était pas trop important sur la route, il aurait tout juste le temps de prendre une douche rapide et d’anticiper pour le repas. Il ne savait pas si Rocco aurait déjà pris ses dispositions mais il se souvenait qu’à son âge son appétit était insatiable. Et Ferenzi n’était pas un homme que l’on pouvait aisément qualifier de calme, alors il supposait que l’initiative n’était pas mauvaise. De plus, la fraîcheur de l’eau l’aiderait peut-être là où sa paume avait échouée. Il était rare que Nico n’ait pas la maîtrise de lui-même et de plus il ne manquait jamais de se lasser rapidement. Il ne comprenait pas quel pouvoir avait sur lui le jeune Ferenzi, car il y avait des hommes de son type plein les rues. Pourtant chaque fois, l’image de son sourire lui venait et ses neurones se retrouvaient aux abonnées absentes. Il devait vraiment agir contre cela. Le meilleur moyen étant sans doute d’épuiser l’objet de la curiosité en le fouillant à fond.

Avec un soupir, il pénétra dans sa maison, laissant au pied d’une commode sa serviette en cuir, et se passant une main lourde sur la nuque. Il se figea instantanément en entendant une voix proche de lui, le sang bourdonnant à ses oreilles. Clignant des yeux alors que la lumière blessait ses yeux à cause de sa brusque apparition, Nico leva la paume pour se prémunir de la luminosité. Plissant les yeux, il parvint enfin à distinguer une silhouette dans l’ombre. Et lorsqu’il parla pour la seconde fois, bondissant sur ses pieds et se rapprochant, il le reconnut enfin. Il saisit le verre, mais ne fit pas mine d’y boire. Cette brusque intrusion dans son espace intime le perturbait, même si techniquement il y avait invité Rocco. La pression de sa main sur son torse le brûlait encore.

Fronçant les sourcils, Nico fit claquer le fond du verre contre le bois d’un meuble non loin. L’attitude de Ferenzi souffla comme un rien le désir qu’il avait ressenti toute la journée pour quelque chose de bien plus dangereux. Nico n’aimait pas les surprises, et encore moins que l’on veuille se payer sa tronche. « Boucle là petit con ! Tu sais très bien ce que tu fais là. Tu donnes ton cul comme une bonne petite chienne et je fais en sorte que tu restes en vie. Et avec toutes tes extrémités. » Pourtant il était beau, avec cette lueur de défi qui dansait dans ses yeux. Il aurait pu le pousser à le supplier de demander pardon en s’enfonçant en lui, en défonçant son cul. Mais Andover serra les poings et essaya de retenir les tremblements qui agitaient maintenant ses muscles.

« A genoux… avant d’aggraver ton cas. » Sa voix roula, grave et basse, presque comme un grognement bestial hors de sa gorge. Sa respiration était rapide et ses narines palpitaient sous l’effet de la colère. Une veine barrait sa tempe, mais c’était sans doute la noirceur qui avait soudain envahi son regard qui donnait à son visage un masque de fureur inquiétant.


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Sujet: Re: we create our own demons (nico)
Mer 7 Sep - 11:27


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Are you gonna torture me ?

Heureux de son effet de surprise, Rocco savourait l'expression déconfite de son amant en regardant son visage étonné. Il se pavanait devant lui, fier et sûr de lui. Pour une fois qu'il avait une certaine emprise sur lui, le jeune Ferenzi ne se contenterait pas du minimum. Entendant claqué le verre qu'il venait à peine de lui donner, il se retourna vers un Nico énervé et furieux. Ce qui le faisait sourire. « Boucle là petit con ! Tu sais très bien ce que tu fais là. Tu donnes ton cul comme une bonne petite chienne et je fais en sorte que tu restes en vie. Et avec toutes tes extrémités. » Son sourire s’agrandit car il sentait que son interlocuteur perdait pied et il aimait cette situation inversée. Il appréciait avoir le pouvoir entre ses mains, surtout face à Andover qui le manipulait à sa guise. Il s'approcha à nouveau de lui et attrapa le verre qu'il avait lâchement abandonné. « A genoux… avant d’aggraver ton cas. » Il lui rit au visage. Un rire mesquin et sournois, révélant sa forte confiance en lui en cet instant. Il but une gorgée du whisky de qualité qu'il avait servi à Nico et tourna autour de son soit-disant propriétaire en posant une main délicate sur son épaule.

Rocco s'était introduit chez lui. Il avait envahi son intimité à son insu et fouillé ses affaires pour découvrir ses plus sombres secrets. Et il avait réussi, bien que le restaurateur n'est pas encore eu le temps de lire ces pages photographiées de prêt. « Je ne suis pas ton esclave, Nico. Et encore moins ta "petite chienne". » Il voulait mettre les choses au clair, lui donner des précisions sur leur relation car Ferenzi n'était la propriété de personne. Il n'était pas l'objet d'un homme, ni l'esclave de ce dernier. « Je ne suis pas à toi, pauvre fou. Et je ne le serais jamais. Ce qu'il sait passé ces derniers mois n'était qu'une erreur de parcours. Je ne serais jamais à toi et tu pourras continuer de me dicter ma conduite mais je ne t'obéirai jamais comme un vulgaire pantin. » Il termina alors d'une gorgée le verre de whisky qu'il redonna vide à l'avocat avant de visiter son salon. Il touchait à tout, déplaçait des objets, flirtait avec l'énervement et la colère de son hôte. L'italien jouait avec le feu et il n'avait pas peur de se brûler car il connaissait déjà les sensations d'une telle situation.

Se posant finalement dans le canapé en prenant sans aucune honte ses aises, Rocco fixa à nouveau sa proie avec toujours ce même sourire du jeune con impulsif fier de lui. « Alors dis-moi, ses tremblements sont-ils toujours présents ? » Lui lança-t-il sèchement après avoir constaté quelques minutes plus tôt le malaise de Nico et ses muscles qui trahissaient son état. Le restaurateur appréciait ce retournement de situation. Il aimait avoir le pouvoir entre ses mains et tenir Nico par les couilles. Cette sensation le faisait frémir car il ne l'avait encore jamais ressenti, surtout pas avec cet homme autoritaire.

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Sujet: Re: we create our own demons (nico)
Mer 7 Sep - 13:30


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Are you gonna torture me ?



Il n’y avait rien que Nico souhaitait plus que de faire disparaître cette mine arrogante et ce sourire du visage du Ferenzi. Ce petit con jouait avec un feu qu’il n’avait pas les moyens de maîtriser seulement il l’ignorait. Bien que l’avocat ne lui ait jamais caché sa nature sombre, car il lui avait exposé les cartes de son jeu depuis le début, il n’avait cependant pas montré l’étendue de sa noirceur jusqu’alors et les extrêmes auxquelles sa vanité et son goût pour le contrôle pouvait le pousser. Lui-même à cet instant ignorait ce dont il était capable pour se garder le Ferenzi et le mettre sous sa coupe. Car jamais il n’avait ressenti ce besoin irrépressible de s’attacher quelqu’un. Son regard céruléen avait pris une teinte froide et anthracite et sa bouche se tordit en une grimace de mépris alors que le jeune homme lui riait au visage sans pudeur. Il jouait avec lui et Nico n’aimait pas être l’amusement de quiconque. Dans son milieu cela se savait, et sa réputation au final le prémunissait de dangereux éclats. Rocco, lui grignotait sa patience avec beaucoup trop d’insistance. Le rouquin essaya de s’en défendre, mais il frémit encore au contact de la paume du plus jeune sur son corps.

Un rictus mauvais se peignit sur son visage alors que Ferenzi se défendait de l’effet qu’il provoquait sur lui. Il avait beau dire qu’il n’était pas son esclave, ses sursauts de rébellion fondait toujours dès qu’il avait sa trique plantée profondément en lui ou que ses mains jouaient avec son sexe. Dans ces instants il était à lui et rien qu’à lui. Le corps du jeune le lui confessait. Il n’était plus rien qu’attentif au plaisir qu’était prêt à lui donner l’avocat. Il se donnait à lui. Il pouvait appeler cela une erreur, mais il y revenait sans cesse. Et même alors qu’il lui faisait son numéro de petit con arrogant, il ne pouvait pas s’empêcher de chercher son contact et le toucher.

Nico baissa le regard sur le verre vide entre ses doigts, considérant le tourbillon de sentiments qui faisait rage en lui. Ce petit con était bien en train de le rendre fou oui, il s’y brûlait les ailes et pourtant il n’avait pas envie d’agir avec prudence avec lui. Il voulait le briser pour qu’il lui appartienne tout entier. Un souffle nouveau gonfla son torse et il se redressa, écrasant de menaces dans le moindre de ses mouvements. Il posa de nouveau le verre sur le meuble, avec une précaution dangereuse.

« Tu n’as pas idée. » Souffla-t-il, esquissant un bref sourire qui alluma un feu dans ses prunelles. Il fit mine de s’assoir sur le canapé auprès de son amant, et sitôt installé le saisit à la gorge avec force, n’hésitant pas à resserrer sa prise pour lui couper le souffle. « Ton numéro ne fonctionne pas avec moi. Je vais te donner ce que tu mérites Rocco. Et tu viendras me lécher la pine comme la chienne obéissante que tu es. » Gronda-t-il, son visage proche du sien. Il mit toute sa force pour le plaquer sur le canapé, face écrasée contre les coussins, frappant avec son poing quand Ferenzi était proche de se défaire de sa prise. Le tenant avec une main, il défit sa ceinture de l’autre avec un certain empressement, la retira et la passa autour du cou du jeune homme afin de le tenir en laisse. Il étouffa tout mouvement de rébellion en resserrant le cuir jusqu’à menacer sa respiration.

« Une erreur hein ? Tu veux que je te rappelle comment je te fais jouir ? » Il pressa son érection contre les fesses de Rocco, exultant d’un désir féroce. « Je devrais t’enregistrer quand tu gémis. Putain cette douce musique qui m’obsède. Les râles que je t’arrache. Combien tu paries que je te fais bander en moins de deux Rocco ? » Souffla-t-il, penché à son oreille dont il mordit férocement le lobe. Tenant la ceinture d’une main et maintenant la pression, il alla sans vergogne déboutonner le pantalon de Ferenzi de l’autre et y fourrer la main. Il le saisit, commençant à le caresser. « Dis-moi que tu me veux Rocco. Dis-moi combien tu veux que je te fasse jouir. »



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Sujet: Re: we create our own demons (nico)
Mer 7 Sep - 16:18


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Are you gonna torture me ?

Rocco ne se rendait pas compte encore de sa connerie. Il n'imaginait pas encore les retombées de son arrogance et de sa curiosité déplacée. Lui qui avait enfin osé se rebeller et montrer sa soudaine supériorité n'avait pas eu l'instinct de penser aux conséquences fâcheuses de son comportement désinvolte. Il se croyait intouchable qu'il en oubliait à qui il avait à faire. L'italien n'avait pas réfléchi. Il avait agi impulsivement et ne tarderait pas à connaître l'étendu de la colère de son hôte. Faisant mine de s'asseoir sur le canapé, Nico saisit le plus jeune par la gorge et n'hésita pas à resserrer son emprise. A bout de souffle et plus que surpris, Rocco se laissa totalement dominé sans pouvoir agir. « Ton numéro ne fonctionne pas avec moi. Je vais te donner ce que tu mérites Rocco. Et tu viendras me lécher la pine comme la chienne obéissante que tu es. » Plaqué contre le canapé, son visage contre les coussins, il tentait de se dégager. Il se débattait de toutes ses forces mais l'avocat en avait bien plus sur lui qu'il le tenait fermement entre ses mains. Le restaurateur était à sa merci, à bout de souffle, totalement soumis sans qu'il ne puisse se rebeller. Mais le pire arriva. Il se retrouve rapidement attaché avec la ceinture de son amant autour du cou, le cuir serré, coupant légèrement sa respiration. Lui qui refusait d'être l'objet de quelqu'un se retrouvait justement dans cette situation.

« Une erreur hein ? Tu veux que je te rappelle comment je te fais jouir ? » Rocco aurait préféré ne rien entendre car, sur le fond, Andover avait totalement raison et sentir son érection contre lui ne l'aidait pas. Pourtant, le jeune Ferenzi se détestait de ressentir cette attirance, presque animal, pour cet homme qui le révulsait plus que tout. « Je devrais t’enregistrer quand tu gémis. Putain cette douce musique qui m’obsède. Les râles que je t’arrache. Combien tu paries que je te fais bander en moins de deux Rocco ? » Il gémit de douleur. L'italien était la chose de Nico. Sa chose sur laquelle il avait tout pouvoir et toute emprise, sa chose qu'il maîtrisait et contrôlait à sa guise sans qu'elle ne puisse se débattre et fuir. Le cuir de la ceinture serrant toujours sa gorge, Rocco ne savait comment se sortir de ce combat déjà perdu. Il aurait aimé répliquer, se battre et gagner mais Nico était un homme féroce que le plus jeune ne pourrait dissuader de le torturer. Il ne pouvait rien y faire, l'avocat le dominait en toute circonstance et il se trouvait encore plus con d'avoir pensé qu'il pourrait à son tour avoir la main sur lui. Mais en attendant, c'était bien lui qui le maîtrisait, qui déboutonnait son pantalon pour y glisser sa main et le caresser, tel le défi qu'il s'était lancé dans ses derniers propos. « Dis-moi que tu me veux Rocco. Dis-moi combien tu veux que je te fasse jouir. »

Il se retenait, le jeune éphèbe ne pouvant donner entière satisfaction à Nico. Il lui résistait toujours, faisait en sorte de ne pas montrer ces sentiments profonds. Il refusait de les admettre. Se soumettant à lui, il termina par se débattre violemment, le repoussa avec force et violence et tomba du canapé pour retrouver une certaine liberté. Sa première action fut de retirer cette ceinture qui l'étranglait. La seconde, il cracha au visage du plus vieux. « Tu me dégoûtes ! » Hurla-t-il en s'écartant de lui alors que son corps répondait différemment à ses stimuli. A travers son boxer, son érection ne pouvait être dissimulé. Ainsi, il remonta aussi vite que possible son pantalon et le boutonna. « Je ne te donnerai jamais ce plaisir. Tu n'es rien. Rien du tout. Hormis un vieux con qui cherche à retrouver sa jeunesse en baisant des minets qu'il a sélectionné pour son putain de harem de merde ! » Fier de sa tirade, il rebroussa chemin, tentant de fuir tant qu'il en avait la possibilité. Il se rua donc vers la porte d'entrée mais cette dernière était fermée. L'idiot qu'il était n'y avait pas pensé et il ne put se retenir de frapper son crâne contre celle-ci. Il était piégé dans l'antre du diable, sans pouvoir y échapper, sans alternative pour se sauver. Alors il se retourna, s'adossant à la porte pour regarder en direction de Nico. Il se mordit la lèvre inférieure, sa tête et son corps ne répondant pas de la même façon aux propos de l'avocat. Il s'avança dans le salon se posant devant une baie vitrée. « Je ne suis pas à toi. Tu n'as aucun droit. Et jamais, je ne serais membre de ton harem ! Alors laisses-moi... »

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Sujet: Re: we create our own demons (nico)
Ven 9 Sep - 11:46


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Are you gonna torture me ?



L’avocat exultait dans cette puissance et cette domination retrouvée. Le désir qu’il éprouvait pour Rocco était décuplé. Il jouissait de le savoir à sa merci, de voir sa rébellion étouffée avec autant de facilité. Il en avait souvent vu, de jeunes coqs comme lui, se défendre pour finir par lui revenir. Parce que la chair était faible, parce que Nico avait le pouvoir de promettre travail et argent, sécurité. Qu’il pouvait agiter les fils qui retenaient ses pantins et manier la vérité à sa guise, pour son simple plaisir. Le pouvoir qu’il avait gagné avec les Donatello n’était pas négligeable. C’était bien la pègre aujourd’hui qui avait ses mains sales partout et tenait la coupe. Il pouvait faire de la vie de Rocco un enfer, il n’appartenait qu’à lui de se servir des bonnes cartes.

Laissant échapper un grognement, alors qu’il s’affairait à le caresser et perdait en fermeté sur sa prise sur la ceinture, il bascula en arrière devant le brusque sursaut du jeune homme qui se libéra de ses griffes. Surpris, il reprit de justesse son assiette, manquant de basculer vers le sol lui aussi. Le crachat s’écrasa sur son visage et il accusa le coup, s’essuyant du revers de la main avec lenteur en considérant son jouet qui s’échinait à jouer les rebelles. Rocco ne comprenait pas encore les abysses dans lesquelles son corps voulait le plonger. Il essayait de s’y montrer insensible mais l’érection qu’avait sentie le plus vieux, venait écraser tous ses propos. Et l’ironie de la chose fit naître un sourire sadique sur le visage de l’avocat.

Il affecta un air nonchalant, hochant la tête aux propos du plus jeune. Il ne pouvait pas prétendre qu’il ait tort. Nico avait un goût prononcé pour les jeunes hommes, encore nubiles. Il aimait leur force et leur naïveté, leur vigueur et leurs corps lisses et admirablement sculptés. C’était là son plus grand vice. Mais ce n’était pas pour se mentir et garder un semblant de jeunesse, ils étaient seulement de fantastiques amants, et ils pompaient sa queue avec un enthousiasme qui le ravissait. « Ce que j’ai senti était loin d’être du dégoût, Rocco. » répondit-il avec flegme, remettant en place sa cravate et lissant sa veste, froissée dans la mêlée.

« Je suis le même vieux con vers lequel tu reviens toujours pour te faire sauter alors arrête donc un peu avec ta comédie. Tu bénéficies d’un excès de patience que je n’accorde que trop alors n’en abuse pas jeune homme. Tu sais ce que je peux faire de ta vie, ou tu sais plutôt combien je peux y mettre un terme alors ne me force pas à sortir de mes gonds. » Sa voix était péremptoire, sèche et froide. Un ordre, rien de moins. Il fallait que le gamin comprenne une fois pour toute qu’il n’avait pas ce loisir de revendiquer sa liberté. Plus maintenant, il était sien quoi qu’il en dise. Il avait suivi sa tentative de fuite sans chercher à l’en empêcher, quelque chose lui disait qu’il resterait de toute façon. Quand Rocco se tint devant la baie vitrée, plus buté que jamais, Nico poussa un soupir et se leva pour le rejoindre. Sa poigne saisit la nuque du jeune homme, et il massa les muscles tendus de ses épaules, revenant presser son corps contre le sien.

« Et-ce que c’est cela qui te dérange ? Le harem ? Tu préférerais que je te laisse venir selon ta propre volonté ? » Souffla-t-il à son oreille, se faisant monstre caressant. Le jeu de ses mains était ferme mais doux. « Tu sais pourtant comment ça va finir Rocco. Ton corps le sait. » Fit-il en empoignant sa virilité tendue. Il la pressa, la caressa. Son autre main glissa sous son vêtement, remontant le long de son ventre, effleurant la peau chaude. Il embrassa sa nuque, mordillant doucement le lobe de son oreille. « Tu m’attends. Pourquoi lutter ? »



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