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UCELLO, LES CANONS. (3/3 LIBRES)

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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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≈ PSEUDO : L'enfer même n'ose murmure son prénom, il se chuchote des atrocités dans les décombres, ruines meurtrières.
≈ AVATAR : Le tout, le néant, multiples visages enracinés dans les vices de la ville, les griffes sordides sur les peaux desséchées.
≈ MESSAGES : 158


≈ DATE INSCRIPTION : 02/12/2015

Sujet: UCELLO, LES CANONS. (3/3 LIBRES)
Mer 28 Sep - 13:32


Ucello

les canons de sang


Les pseudos des personnages sont modifiables, à condition de respecter l'origine proposée. De même que pour les avatars, gardez une certaine logique même si le choix est laissé libre.

AMADEO UCELLO (43 ans)libre
NERON SCARLATTI (32 - 37 ans)libre
IOVITA BERIO (minimum 30 ans)libre





Dernière édition par Inferno le Ven 30 Sep - 11:13, édité 3 fois
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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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≈ PSEUDO : L'enfer même n'ose murmure son prénom, il se chuchote des atrocités dans les décombres, ruines meurtrières.
≈ AVATAR : Le tout, le néant, multiples visages enracinés dans les vices de la ville, les griffes sordides sur les peaux desséchées.
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Sujet: Re: UCELLO, LES CANONS. (3/3 LIBRES)
Mer 28 Sep - 13:35


Amadeo Ucello

Il vaut encore mieux se servir d’une arme brisée que de rester les mains nues.



nom : Ucello gronde dans la gorge de la bête, tinte dans les esprits apeurés ; Ucello rayonne d'une carence mal aimée, grandiose et détestée.  ▲  prénom : Amadeo s'esquisse sur les touches d'un piano agonisant de l'absence du maître.  ▲  âge et date de naissance : La jeunesse s'inscrit sur ses traits tirés par la rage de combattre, une sagesse dans ses yeux de loup sauvage, quarante trois s'exerce sur les papiers qu'il montre lors de ses voyages. ▲   statut civil : Marié, respirant l'effluve d'une gosse choyée, aimée, dorlotée dans ses bras barbares, il chante la litanie d'une fidélité. Veuf autrefois, il a épousé la fleur vespérale. ▲  orientation sexuelle : Dévoué à l'ange anorexique, Celestina sur ses lippes. Il touche à d'autre cependant dans le secret d'une chambre teintée de carmin. ▲  metier : Haut magistrat, des dossiers sous les bras dans les couloirs étouffés de murmures, il traîne son aura de parrain à des kilomètres. Le week-end il enfile sa royauté de mafieux, roi des armes au poing. ▲  situation familiale : Stérile le bougre, dans le déni de sa maladie, il attend le chérubin, l'héritier, l'enfant qui ne vient pas, qui ne partagera pas sa vie. ▲  traits de caractère : Timide - Enragé - Autoritaire - Solitaire - Intolérant - Capricieux - Fidèle - Réactif - Sanguin - Impatient - Honnête - Impulsif ▲  groupe : Strang and wasted ▲  crédits : Tumblr

- Education rigide, l'enfant voit sa mère battue lorsque le père rentre du bar, les claques, les cris, les gémissements, les supplications, il observe, serre les poings rougis, saignant de l'impuissance ressentie. Il grandit dans les souffrances, les câlineries de sa mère dépressive, passive qui se laisse faire sans mot dire. Il prend conscience de la faiblesse des femmes. L'école pourvoit à ses besoins de violence, chaque excuse claque sur les joues des garçons frappés par la rage coulant en ses veines.

- Les mains trouvent réconfort en caressant les carcasses blindées des armes à sa vue, à sa joie, d'abord vendeur dans les pays où chaque balles fusent et se plantent dans les corps de soldats, il arnaque, il récolte la richesse, économise pour ses ambitions prochaines. Pas de femelles dans son lit, il se concentre sur son job aimé, choyé, celui apocryphe d'une relation à la mort fascinante. Il observe les gouvernements, se moque des fonctionnements, dans ses carnets il note l'utopie songé à Florence.

- Retour dans l'oasis Italienne, les arbres chantent à l'apparition du nomade s'installant dans l'appartement luxueux d'un dernier étage à la place Marc, du haut de ses baies vitrées il prépare sa guerre éclaire, le lendemain on déplore quarante victimes, gros trafiquants péris dans les tirs hargneux d'un seul homme, inconnu des services justice. Il construit son empire autoritaire, graine de dictateur, conservateur, empereur, il reste discret sur ses agissements, toujours les massacres spectaculaires quand il lance son armée à la bataille. Ils gagnent, se forgent la réputation des grandioses, des dieux immortels.

- Son royaume bâtit dans les rivières d'hémoglobine semée, il s'accroche à l'espoir d'un héritier, mariages proposés dûment rejeté, il attend la perle vierge dans le parc chaque matin, image obsédante pour le saint d'une union amour, d'un cocon heureux dans les bras d'une jeune fille délicate. A l’hôpital on lui annonce le triste sort, la malédiction, pas d'engeance, il faudra adopter, stérile l'homme qui s'enferme dans le déni. L'enfant avorté pose des problèmes, au centre des discussions de l'avenir de son clan, il refuse, il s'obstine, maintenant lié à sa radieuse, il attend féroce prédateur, le bijoux porté.

Celestina Ucello ▲ Sourit l'ange sur son banc, dans le parc figure stellaire, elle ramasse quelques fleurs qu'elle éparpille pour le plaisir solitaire, elle chante harmonieusement l'angélique créature qui nargue l'obscurité par son air féerique. C'est sur ce banc même qu'elle a posé sa paume sur son genoux stressé comme pour soigner les maux de son âme récalcitrante, l'homme perdu dans ses cauchemars observa l'envolée, la jolie demoiselle babillonnant des comptines nostalgiques. Elle a accepté quand il a pris sa main, y a glissé une bague, sobre était-elle parée d'immaculée dans la chapelle alors que le piano annonçait son passage de mariée, ses cheveux aux pétales de roses ornaient son visage célestin d'un regard aveuglé d'amour. Elle a quitté l'université quand il lui a demandé, elle s'est isolée de ses amis quand il a ordonné, elle a voulu fuir quand il l'a frappé pour la première fois, abîmant ses bras fragiles de sainte poupée délicate. Elle s'est enfermée dans la protection du silence, immolée dans le linceul de la tristesse, de l'emprise qu'il exerce pour elle. Pourtant elle ne pourrait vivre sans lui, détresse au coeur quand elle l'attend au lit, quand elle lui obéit, ancienne nymphe des joies elle devient peu à peu la prêtresse de la détresse, sage colombe fissurée par les interdictions.
Melchiorre Donatello ▲ Mère porteuse, la proposition tonne à la gorge du marquis Donatello, deux puissances obscurs tendues vers les rives de l'amitié futile, passion discordante d'une amitié fragile. L'admiration brille aux iris des monstres la main enjoignant la jumelle dans une danse exquise de respect mutuel ; ils ont l'alliance scellée d’œillades sincères, de plaisanteries comprises d'eux-même, de surveillance bienveillante ; les deux se rejoignent dans les soirées confectionnées avec soin pour le démon aux iris bleutés de pouvoir. Mère porteuse entre deux conversations, entre un verre brun d'alcool frémissant, l'accord s'est exclamé mi interloqué, mi adopté dans le silence illuminé. Une affection liée pour les périples partagées, ils ont vécu aventures et périples pour sauvegarder leurs terres d'une infamie des barbares néfastes, drogue et organes se voulant rayé des trafiques de Florence. Quand l'un se bat l'autre assure ses arrières, quand l'autre se noie le proche esquisse les solutions aux problèmes.
Taddeo Caravaggio ▲ La haine vibre au gosier quand on ose prononcé le terrible patronyme de Caravaggio devant l'ordonné empereur, la drogue est sa Némésis, poudre qu'il jette dans les sphères humide de l'Arno, il garde à sa ceinture l'arme vengeresse quand il est question de lui rendre visite. Alors Taddeo se maquille de son rire boursouflé de toux de son passé de camé, tend la main à l'ennemi douteux en promesse d'une politesse hypocrite qu'il assène à ses yeux. Les deux garnements souhaitent, prient le dieu inconnu de tuer l'autre, à bout de souffle les coups sournois sont permis pour arracher la tête, dilapider le corps, rire sur la dépouille anesthésiée de sa vie achevée. Lorsque le parrain de la drogue représente le redoutable chaos qu'aimerait exiler le parrain des armes, le choc des titans se corrompt à l’infamie des coups bas. Le journal de la ville déplore chaque jour un peu plus de mort dans les canaux du fleuve baigné du sang des innocents, les palais sont fermés, extinction des feux pour les fidèles, à l’affût du danger qui se faufile comme une ombre meurtrière. Le nom de Caravaggio et réciproquement d'Ucello est banni de certains territoires sous peines de bagarres affamées.



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Sujet: Re: UCELLO, LES CANONS. (3/3 LIBRES)
Mer 28 Sep - 20:45


Neron Scarlatti

and night comes into me like a fever


nom : scarlatti.▲  prénom : neron. la folie déguisée au coeur. ▲  âge et date de naissance : 32 - 37 ans. florence, terre de naissance du bambin. ▲   statut civil : la princesse s'est envolée, elle a hurlé à la vérité. ▲  orientation sexuelle : au choix. ▲  metier : clown pour les anniversaires / braqueur de banque. ▲  situation familiale : un enfant galope dans ses pattes. ▲  traits de caractère : appliqué, courtois, minutieux, anxieux, peu éloquent, calculateur, colérique, indécis, instable, nerveux.  ▲  place dans le clan : soldat. l'espoir de grimper capitaine, prouver sa valeur, devenir un nom dans les journaux. ▲  crédits : tumblr

- amoureux des films de gangsters, papa je veux faire ça plus tard. une gifle lui dévisse la tête, chasse l'idée durant un temps. mais l'idée persiste, germe, et s'étire dans la caboche de l'enfant. l'amour du danger, de la mort. flingue en plastique toujours entre ses doigts.

- des études bancales. refusé partout, incapable d'écouter. il quitte plus tôt, devient boucher, puis travaille dans un abattoir. insensible aux animaux, aux hurlements des bêtes effrayées. trancher, couper, charcuter. un animal qui s'affole, une bête malade. c'est la morsure, le coup de sabot, l'épisode n'est pas clair. c'est son visage qui prend. hopital, opérations, le monstre est né.

- un masque de clown, nouveau métier, le visage toujours voilé de la vérité. figure déformée, visage aux traits burinés. un sourire trop grand, un nez absent, on lui prête différentes horreurs. la vérité, seule-lui la connait, le soir, quand il retire le masque, quand il affronte le miroir.


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Sujet: Re: UCELLO, LES CANONS. (3/3 LIBRES)
Jeu 29 Sep - 13:55


Iovita Berio

and night comes into me like a fever


nom : berio. ▲  prénom : Iovita. l'enfant attendue, le monstre sous la carne.  ▲  âge et date de naissance : minimum 30 ans. naissance en Suisse, côté Italie. ▲   statut civil : mariée à l'Incapable, le chien à ses pieds, homme tabassé. ▲  orientation sexuelle : hétérosexuelle, l'amour de la domination sur l'homme. ▲  metier : gardienne de prison, cerbère des minables. ▲  situation familiale : au choix. ▲  traits de caractère : ambitieuse, impulsive, leader, observatrice, obstinée, vaniteuse, besoin de reconnaissance, castratrice. ▲  place dans le clan : indépendant, future soldat. ▲  crédits : tumblr

- l'enfance est faite de banalités, de celle qu'on ne prend pas la peine de raconter. papa et maman sont gentils, elle a un chien, un petit frère, une jolie maison. ce n'est pas important, c'est la suite qui compte, la dégringolade.

- surveillante dans une prison. c'est un choix, c'est le sadisme qui pointe son museau, se fraye un chemin sous l'épiderme de la folie. ces chiens enfermés et aboyant, elle les aime, elle veut les entendre hurler. adepte des mauvais traitements. elle ne se laisse pas faire, elle piétine, elle ricane.

- sur sa peau sont sculptées des marques, des traits où la signification échappe à chacun. elle sourit quand on lui demande, elle murmure une histoire différente. cinq cisailles. le témoin de ses assassinats. des chiens qu'elle a étranglé, empoisonné.

- d'ucello, elle n'en connait rien, elle vogue à ses propres assassinats, jamais d'arme à feu. pour le moment. encore maladroite avec le canon entre les doigts. plusieurs fois on l'a approché, de belles promesses, des molosses à terrasser, elle se laissera bientôt tenter, signera le pacte.

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