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body electric ▬ euridice

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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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≈ PSEUDO : GALLINEA.
≈ AVATAR : BEN WHISHAW.
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Sujet: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:32


Euridice Orféi

stranger in a strange land.



nom : orféi odieuse parjure, lettres maudites écrites avec l'hésitation d'une main osseuse qui voudrait effacer le mot de la honte, le mot de la colère. Orféi qui ne lui appartient, volée la petite fille, jusqu’à la dernière bribe d'innocence, jusqu'à son dernier cheveux, jusqu'à la dernière lueur dans ses yeux, condamnée la tête droite, vieillir dans l'ombre du détesté, à la recherche d'un nouveau nom à porter, d'une nouvelle identité à saccager jusqu'à s'en lasser.  ▲  prénom : euridice  abandonnée aux enfers, se complait la maligne dans le royaume des démons grossiers et des paluches sales qui s’égarent tous les soirs dans le creux de reins scintillant, l'éclat d'une âme aussi pourrie que les autres, l'éclat d'un espoir au sombres desseins, un phénix noir, la mère des nymphes sacrifiées, égérie de la corruption, euridice qui a trouvé sa porte de sortie dans le monde fou qui s'amuse sous le pavé, prunelles nimbées de trahisons, à son tour d'arracher du paradis.▲  âge et date de naissance :  un flocon sur la joue au pied de la tour eiffel, de  vagues souvenirs comme origines, quarante six années perdues, oubliées, égarées, le marchand de sable qui l'a abandonné ses petits rêves en main, le bagage laissé sur la quai d'une gare, une date rayée qui laisse place à la dame de fer à l'image de l’œuvre gardienne de ses songes, prête à décrocher le ciel, immortelle, elle n'existe plus, un chiffre pour un chiffre, rien derrière.  ▲  ton clan : au sein des verrochios sont âme souillée trouve refuge, dans le réconfort sanguinolent d'un des cœurs arrachés, la caresse froide d'un scalpel, l'architecte de la mort, ceux qui volent, dérobent le corps et violent les âmes, ouvriers d'un dieu plus vengeur que le premier, plus offrant que tout ceux imaginés, un paradis sur terre, Élysées des torturés, palais des caboches maltraitées, les corps réparées, assemblés, où la science est légion.  ▲ Ton rang : marche après marche, cadavre après cadavre, sottocapo par alliance, au désarroi des uns, pour le malheur des autres, la place volée, dérobée qui lui arrache sur sourire de faucheuse comblée. Au pied du trône, fait son œuvre la petite souris prête à en découdre, vie cousue du fil de la haine, plus aucune douceur dans les prunelles, pas une once de pitié, la femme monstre, devenue homme, d'une beauté froide et des mains mortelles.▲ statut civil : veuve comédienne, repose six pieds sous terre le mari, hurlent encore les amants de la veuve noire, elle fait son nid, oiseau de mauvais augure, dirige et contrôle la moindre parcelle de peau, elle vend son coeur au plus offrant, elle reprend, elle ne cherche que des vies à jouer mais n'a qu'une seule loyauté, le clan, le pouvoir, l'envie. ▲  orientation sexuelle : toujours les hommes, la figure rassurante, quelqu'un pour prendre ses bras faméliques, apaiser sa furie, la colère qui monte dans les poumons meurtris, un homme doux sans ambition, qu'il soit jeune ou déjà mort, les sentiments sont allés pour son art macabre, l'aimer c'est mourir, elle cause la perte de sa perte, se venge sans même s'en rendre compte, n’obéit qu'à l'inconscient, ne fait confiance qu'en elle. ▲  metier : bourreau, tout ce qu'il y a de plus brutal, avide de cris et de larmes, elle veut entendre gémir et prier les traîtres, arracher les langues qui ont fourchées, figure maternelle protectrice qui ne connait de pardon, les enfants doivent être parfait, elle montre la voie sacrée, le seul dieu à aimer, il don ou elle, créatrice narcissique à l'imagination débordante, elle redresse les chiens, tue les malades, dérègle la sélection naturelle, lionne cachée derrière les belles robes et la beauté, celle dont on ne se méfie qu'au moment où elle vous plante. ▲  situation familiale : oubliée, des tombes creusées, des corps jetés, un fils adoptif renié, caché aux yeux de tous, vagabonde l'enfant qui n'est pas né de son sein, protégé de son influence macabre, protégé des vengeurs, perdu dans la nature, à retrouver un jour. Le reste qui n'existe plus, roc solitaire contre l'océan qui s'est fait falaise puis continent, plus une place pour le pardon. ▲  traits de caractère : froide, aimable, narcissique, franche, intransigeante, pragmatique, placide, coquette, appliquée, inventive, perfectionniste, lunatique, indépendante, ambitieuse, vulgaire, sulfureuse, surprenante. ▲  groupe : end of the begining. ▲  crédits : tumblr & babine.
(I) incapacité à avoir des gosses, l’héritière mal foutue, le secret caché d'un enfant adopté, des rejetons qu'elle ne peut créer mais qu'elle volerait volontiers, prête à prendre sous son aile des élèves, prête à les égorger s'ils ne sont pas à son goût, mère cruelle qui n'en a sauvé qu'un, volatilisé, qui en dresse d'autres, de courte durée. (II) amatrice de grands vins, ne boit que la qualité choisie, sélectionnée, capable de faire payer la marchandise gâtée d'une mort élégante, sur le lieu de travail parfois s'égare le verre, simple plaisir du goût elle ne s'intoxique pas avec, ce serait faire honte au nectar. (III) végétarienne ça fait sourire, tous les jours à la boucherie elle saigne les pauvres créatures, mais elle serait incapable de toucher la chair, haine des bêtes, elle préfère se limiter mais ne ferme pas la porte aux écailles, le sang sur les mains, le sang dans les yeux, pas dans l'assiette, son travail le jour, son travail le soir, le reste pour tenir debout, chétive fée, elle a juste du dégout pour sa viande, mais aucune compassion, à faire hurler une communauté. (IV) ancienne sportive, se cache sous la figure longiligne l'esprit d'une battante qui courait tous les jours, aujourd'hui elle n'en trouve plus le temps, sauf quand elle doit rattraper les brebis égarées, elle sait donner des coups de poings, se battre et ne jamais abandonner, la rose aux épines, mieux vaut ne pas s'y frotter. (V) prête à tout pour réussir, elle n'a aucune morale, elle n'hésite pas à vendre son âme ou son corps mais jamais ne trahi le clan, ce même quand les intérêts sont intéressant, elle complote, elle joue et manipule, mais le coeur est encore vacillant comme la flamme d'une bougie, sans verrochio il n'y a plus rien dans la carcasse. (VI) maman aimante elle chérit ses petits cobayes, la patte toujours tendue pour aider qui en vaut la peine, un esprit intriguant, une cause perdue, qui peut payer peut trouver le réconfort, elle cherche le meilleur, elle guide dans le noir les nouveaux, écarte les faibles pour leur éviter la guillotine, ne veut pas condamner toute l'humanité, mais une fois un pas dans le maison plus possible de reculer. (VII) détestable chose, toujours prête à innover en matière de torture, le laboratoire fermé à double tour, des murs où rien ne s'échappe, son univers résumé à une sale baignée de nimbes bleutées, des yeux rougis à force de travailler, elle teste, elle expérimente, celle qui aurait voulu mettre le nez dans la science s'est crée une étude pour son bon plaisir, libre de tout, libre de rien. (IIX) sans emploi, elle n'a que la mort qui accompagne ses jours, il lui arrive de rendre service, se mêler à la populace, connaître le terrain et la joie d'une proie qu'il faut retrouver, cache cache des condamnés, elle n'a pas peur des premières lignes, elle a l'arrière assuré dans chacune de ses sorties, ses petits chiens de garde adorés donnerait la vie pour la maîtresse, des esprits conditionnés, des torturés qui ont abandonnés depuis longtemps. (IX) elle dessine parfois, se pose et fait d'un paysage une scène de vie du bout de ses crayons quand  elle ne trace pas  sur les corps désarticulés, elle aime peindre sur la toile comme peindre sur un corps, fascinée par les rites ancestraux, la chair malléable, tendance à mutiler les visages, sculpter les menteurs à l'image de leur méfait. (X) oubliée de toute croyance, méprise toute religion et toute différence, elle voudrait un monde sans liberté de penser, conditionner l'homme pour le rendre plus efficace, elle méprise tout être qui n'est pas comme l'homme type, s'invente de nouveaux principes qui iraient contre sa propre nature, pour le bien d'un clan, elle seule voudrait avoir le droit de réfléchir, diriger mais surtout pas à deux, elle voudrait plein pouvoir, elle voudrait asservir, mentir.   

ton pseudo : moonstruck.  ▲ ton âge  : j'ai toujours quatorze ans. ▲ ton pays : je vis encore en france.▲ ta fréquence de connexion :5/7 ▲ comment t'es arrivé ici ? par la grande porte. ▲ ton avis sur le forum : petit miracle.    ▲ un commentaire ? vous allez me tuer voilà.i



Dernière édition par Euridice Orféi le Dim 15 Mai - 22:41, édité 7 fois
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:32


Red Right Hand

what does not break you make you stronger

On croit toujours nos mères. On croit tellement fort qu'on n'imagine même pas qu'elle puisse nous mentir, pas un seul instant, ça ne traverse pas l'esprit une seule seconde, quand on est encore gosse on ne pense pas que ça puisse arriver. On leur ment. Mais on ne pense pas un moment qu'ils puissent nous mentir en retour, c'est comme un pacte sacré, ils ne peuvent pas mentir. Parce que s'il mentent, c'est qu'il n'existe aucune vérité, nulle part. A ce moment là, valise en main, quand les faits sont on ne peut plus clairs, pas de doute possible. Tout semble irréel, mais c'est bien sa valise entre ses doigts fins qui supportent sagement la vingtaine ruisselant dans ses yeux, c'est bien Paris qui s'échappe au loin comme la fumée d'une cigarette. Et c'est bien sa vie qu'on attrape et qu'on balance comme des billets qu'on avance, un arrangement discret pour une richesse assurée. La bague au doigt est plus lourde que les paquets qui arrachent ses épaules, mais pas aussi lourde que le coeur qui est empli de rage et de pitié, envers elle, elle qui  s'est laissé entrainé là dedans, elle qui  n'a pas trouvé la force de refuser, elle qui  n'a pas su saisir le couteau entre ses mains quand ils lui ont présenté l'homme. Une simple droite dans la carotide et elle aurait pu changer les choses. A commencer par le tapis perse qu'elle n'avait jamais aimé et qui n'avait cessé d'orner le parquet de la bâtisse familiale. Elle n'a rien fait, s'est contenté d’acquiescer, accepter le sort que la vielle famille lui réservait, soumise à la paluche du père, à la braise de la mère souriante. L'accord tacite, tout va bien se passer qui se murmure, jusqu'à la poignée de main et les coupes levées. Quand tout prend enfin sens et que la trahison est révélée. Les parents, des vieux cathos qui pensent encore que les mariages arrangés seraient plus profitables à la société, assurés que google est satan et  qui ne cessent de se moquer de l'homme du vingt-et-un. Eux, les vielles peaux. Rien qu'à l'idée de ne plus les revoir elle a le vague sentiment d'être apaisée, jusqu'à ce qu'elle croise celui de l'autre. Et elle jure solennellement qu'un jour elle lui arrachera ses yeux de poissons frits qui fusillent sa poitrine, que cette fois-ci c'est lui qui servira de repas pour les loups.

La porte s'ouvre sur des hommes en costume, trop beaux, trop biens habillées pour être les amis du porc, femme modèle elle connait presque par coeur ses fabuleux collèges pour avoir partagé plus d'une nuit avec certains, aucune morale, sa mère a toujours menti. Il ne faut pas être bonne, ni même jolie, il faut être femme.Pas de place pour les principes. Elle s'efface pour les laisser entrer, remarque les armes et les pantalons bien repassés. Des hommes des vrais, ceux qu'elle aurait aimé épouser, sent les ennuis comme elle sent la chair fraîche. Comme reprendre contact avec le monde extérieur, ils font l'effet de la foudre. Elle s'emmerde à rester avec ce connard. L'animal s'échappe de table en reversant son vin, elle l'a supporté pendant dix ans, l'occasion est trop belle, elle aimerait voir son sang couler et non le nectar précieux qu'elle a choisi de son nez affuté. Un murmure à son oreille, l'espoir qu'elle n'aura plus jamais à s'approcher du visage graissé. Ils veulent te parler. Et elle n'a qu'une hâte, laisser ses oreilles traîner contre la porte du bureau pour se délecter des joutes des bourreaux. Les portes se ferment une dernière fois. Ils ressortent quelques instants plus tard dans le silence total, la sueur coule le long des tempes d'Orféi, la gracieuse blonde l'accompagne sur la sofa, presque femme éplorée, l'air grâce s'installe, le silence plus mortel que jamais. « Votre mari à des dettes. Il est temps de payer. » La lèvre mordille la jumelle. Le canif sort de son fourreau, le gang retiré. Il s'approche, envahi l'espace personnel, sécurité bafoué, l'haleine fétide contre ses joues. Mais elle ne bronche pas, saisit l'arme dans ses doigts, avant qu'il n'ajoute quoique ce soit saigne le porc qui jonche à ses cotés sans des yeux quitter le malfrat. « Cela doit pouvoir s'arranger. » A mort le mari. « Les docteurs disent, en dépit de son apparence repoussante, qu'il a un coeur en bonne santé. Cela est du à la bonne  hygiène de vie que je lui impose en dehors des diners organisés par ses confrères.. » Aucun organe touché, elle n'est pas stupide. Elle sait d'où vient les papiers. Ce que signifie Verrochio au combiné murmuré. Elle jure encore avoir vu dans les yeux une panique fugace s'installer dans ceux du tueur détrôné.
D'un enfer à l'autre, d'un maître à l'autre, c'est le chemin à parcourir pour se venger.

Ils ont voulu la mettre en prison, sure qu'elle n'a pas imaginé l'effroi dans les yeux, son meurtre révélé, elle a avoué pour ne pas être sorcière, devant le juge, je suis coupable murmuré avec des larmes presque véritable, elle a besoin d'aide. Murs blancs, mieux que le bitume qu'on s'imagine, enfermée, la folle qu'ils disent sur l'affiche des journaux, elle passe pour une débile, un labyrinthe puzzle qui exaspère le médecin, elle aguiche ceux qui s'occupent d'elle, elle s'ennuie dans sa cage, elle qui voulait prendre son envol, ailes coupées, elle réclame à nouveau la vengeance. Florence lui manque, pour une fois, elle ne supporte plus le sol natal, forcée d'y retourner, elle n'apprécie pas l'air marin. Tout ce qu'elle fait de force elle le hait avec autant de poigne. Une fois ses parents se sont pointés, incapable de dire quoi que ce soit, elle leur a délivré l'adresse, le gamin adopté, ils sont partis yeux baissés. Coupables, honteux, offusqués, leurs pauvres visages de marbres n'ont rien su exprimer, c'est à croire que la croix gravée sur leurs cœurs s'est effacée avec le temps. Et si sa mère ment encore une fois, le petit sera en liberté. Cinq  ans de libre arbitre sans lui, sans Orféi. Il a fallu qu'il parte pour que la bonne nouvelle arrive, un petit enfant pour elle qui ne pouvait en avoir. Cinq ans plus tard, déterrée l'affaire, écartée la tueuse pour le V de la Victoire. Si on la retrouve elle est morte, elle compte bien les devancer. Montrer qu'elle est victime d'une crise de jalousie. Elle a assez réfléchi, volonté  jamais ébranlée, elle a trouvé sa place dans le monde. Et elle va la garder, en piquer une ou deux si elle peut. Chasser ou être chassé, une place de rêve que d'être derrière les filets. Il y a tous les soirs le jeune qui lui apporte caché sous sa veste un carré de chocolat, le dernier contact avec la douceur, savouré comme un bon cru, elle regrette les banquet, s'évader germe. On achète le monde d'un sourire, un gamin comme elle, qui pensait que les adultes possédaient la science infuse, qu'ils ne pouvaient pas se tromper. Elle lui raconte l’Italie, elle lui compte les voyages dans les musées, il rugit à chaque mèche balayée, s'imagine une vie qu'il a intimement rêvé. Un jour s'ouvre la porte de la liberté. Venez Elle l'avait pourtant prévenu, à travers ses canines et ses boucles, qu'elle le tuerait. Armé d'un pistolet qui ne lui va pas, il guide la prisonnière des docteurs de la tête, à la porte d'entrée elle chope l'arme et tire dans le genoux. Il voulait être plus fort qu'il ne l'était. Mauvais scénario, ils feraient de mauvais évadés. Il s'est cru dans les séries qu'il racontait, il ne savait pas que elle, c'était vrai. « Je rentre au pays. Je t'avais prévenu. » Pas la force de tuer. La leçon seule devrait suffire, qu'il mette un pied sur le pavé pour que le travail soit fini. Elle s'envole, premier train prit, personne ne se soucie d'elle. Criminelle dans les criminelles, elle coupe les cheveux, couleur, cicatrice inventée, elle change, vieillie par le silence. Retour à Florence. Deux têtes sur un piquet livrées.
Les deux hommes qui ont balancés.
Qui va à la chasse, perd sa place. Casier vierge, elle s'est fait comprendre, pas de deuxième chance, plus un nouveau départ. Elle montre patte blanche, la tueuse de retour, la retour qui revient finir les contrats, revenue des morts. Là où personne n'oserait venir la chercher.

Elle fait la moue. Sept minutes, scalpel balancé. Il n'a pas tenu longtemps, ses yeux révulsés qu'elle ferme, elle n'a pas assez vu de douleur, elle abandonne à contre coeur, expérimente d'autre choses. La mort est devenue clinique, elle n'a plus de dimension mystique. Elle se prend pour la mort, elle s'imagine drapée de noir, la faux à la main, défie la véritable de venir la chercher, absence de réponse qui ne laisse présager qu'une vérité. Elle, l'experte, la tête plongée dans les archives des temps anciens. Elle est arrivée à ses fins, inventivité, efficacité, jamais elle ne rechigne, femme, vieux, gosse, elle ne connait aucune limite, un homme est un homme peut importe son âge, peut importe ses pensées, un numéro sur une liste, un corps parmi d'autres, elle n'aime que ceux qui partage la passion, ceux qui ne prennent pas le temps de chercher des limites, vie trop courte pour se ralentir, trop de choses à gravir pour grimper les marches une par une. Elle jure, elle a abandonné les robes et le trait sous les yeux, elle n'a plus rien de la femme, elle se fait belle chaque matin pour être la mort présentable, elle n'est plus la princesse, mortelle reine des macchabées désormais, elle n'a pas besoin d'être barbie dans son coffret, elle s'amuse volontiers d'un briquet sur les mèches des mauvaises filles.  Le verbe fort à su trancher avec l'assurance des objets de métal. La femme qui a su dompter les hommes, se faire craindre, le respect jamais pour tous, les cochons mal élevés, elle parle leur langage de dépravés, elle joue les jeux où elle ne peut que gagner. La roulette russe truquée, cliquetis familier assimilé, règles inventés, boum dans la tête. pas de conscience, pas d'éthique. Sac sur la tête, tête sous l'eau, elle crée les images de tortures, fascinées par les méthodes cachées, la débauche de l'humanité. Elle ferait parler un muet. Elle sert le diable dans l'idée de le dépasser, pour l'instant satisfaite de sa place, un instant qui ne saurait durer. Le ciel si près.



Dernière édition par Euridice Orféi le Dim 15 Mai - 22:50, édité 7 fois
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:34

j'te bz toi et tes comptes.
t'es bonnes.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:35

je suis vielle pour toi, je croyais que t'étais gay.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:36

GNIIIIIIIIIIIH GILLIAN. Je pourlèche cette femme.
Encore un choix judicieux de trombine, j'ai hâte d'en savoir plus sur cette belle dame.
Re-bienvenue beautey. I love you
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:42


t'as vraiment cru ?


Citation :
http://38.media.tumblr.com/a8629d7e232fe4a0d052281a5410db55/tumblr_nphmtpi7Yi1uppjkjo1_1280.gif (il déforme wsh)
j'peux t'appeler maman ?      
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:44

j'achète ta couenne
ce n'est pas négociable

(j'ai cru pendant 5sec, que c'était le scéna que j'ai en construction, rien que pour ça, tu me vends les nuits de ta femelle )



your crown is a terrifying one,
made of bones.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:45

JE SUIS PAS D'ACCORD MEL T'ES A MOI !
Pour la peine je boude !
En vrai elle va être redoutable cette femme


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Tu veux exclure les rapports de domination, tu veux exclure la capitulation. Mais la domination, c'est le silex, c'est ce qui produit l'étincelle, c'est l'allumage.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 19:48

marta — markiii, je viens rajouter un peu de demoiselle dans le monde des brutes !  

mel — je suis certaine qu'on trouvera un arrangement, ouvre ton portefeuille et on en parle.

enzo — essaye pour voir, je serais tentée de t'enlever un oeil.

halyna — elle mord très fort euridice.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 20:23

T'es tellement faible ptn. What a Face Allez, la bienvenue à nouveau dans le coin, t'es bien bonne.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 20:45

T'as pas idée... je suis une pauvre victime de votre beauté.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Sam 14 Mai - 23:27

moh t'arrive avec une verrochio faudra impérativement un lien
re-bienvenue par là
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Dim 15 Mai - 21:03

Ma petite chose, on se trouvera bien, elle a besoin d'une maman la gosse.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Lun 16 Mai - 1:41

Un TC, carrément
Tu perds pas de temps, toi
Re-bienvenue
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice
Lun 16 Mai - 11:25


TU ES VALIDÉ(E) !

BIENVENUE CHEZ TOI



Pardon ce matin je suis trop lente, j'ai le cerveau qui marche au ralenti Vraiment le clan Verrochio fait trop peur, il a les pires monstres dans son clan et c'est fascinant (Roméo pourrait être son fils spirituel tellement les deux ont envie de pouvoir ). J'ai adoré lire ta fiche comme d'habitude ! et je te valide avec plaisir, on manquait de Verrochio et ton Orfei est parfaite .

On va dire que le gif est totalement en relation hein Félicitations, tu es validé(e). Avant de franchir les portes de Florence, voici quelques conseils qui pourront t'aider à survivre. D'abord, il te faut VÉRIFIER TON AVATAR DANS LE BOTTIN pour avoir la certitude qu'aucun double, maléfique ou bénéfique, ne vienne te voler ton visage. Ensuite, tu peux aller CRÉER TA FICHE DE LIENS ET DE RPS afin de ne pas terminer en âme noire et solitaire. Pense à faire un détour par la LISTE DES METIERS. Tu peux aussi CRÉER UN SCÉNARIO et peut-être retrouver un visage de ton histoire, une personne avec qui survivre et mourir dans ce chaos. Enfin, si tu veux te détendre et oublier les sombres mémoires du passé, tu peux aller FLOODER avec les autres florentins. Mais n'oublie pas, il faut toujours se méfier de son voisin, ici. Alors, bon courage et bon jeu.



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Tu veux exclure les rapports de domination, tu veux exclure la capitulation. Mais la domination, c'est le silex, c'est ce qui produit l'étincelle, c'est l'allumage.
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Sujet: Re: body electric ▬ euridice

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