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a game of shadows ▬ enzo

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Il n'y a qu'un seul but : le pouvoir

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≈ PSEUDO : GALLINEA.
≈ AVATAR : CILLIAN FUCKING MURPHY.
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Sujet: a game of shadows ▬ enzo
Jeu 5 Mai - 17:58

A Game Of Shadows
It was all just a game to you ✧Otto sait qu'il ne doit pas abuser de la bouteille. C'est en lui, c'est comme la peste, il a beau courir pour y échapper ça reste impossible quand les grilles du palais sont fermées, son palais, sa maison, son clan, il vu le paternel faire, c'est resté, même sachant que c'est mal il sait que ça va marcher, plus que des somnifères, moins bien que de la drogue mais sans doute avec beaucoup de danger, quoiqu'il ne soit pas non plus écarté d'accident. La preuve. Les autres s'enfilent des verres sous ses yeux, il ne tient pas longtemps avant d'en commander une fournée, pas qu'il soit influençable mais il n'aime pas être le seul sobre, trop de responsabilité et ça lui donne un air tellement sérieux, parfois il a juste besoin d'enlever le balais de son cul et se laisser aller pour pas se transformer trop tôt en fossile,  et parfois il boit seul avec pour seule compagnie ses pensées qui s'égarent sur des réflexions vite brisées par la vodka, ou encore, il drague quelqu'un et ça se termine souvent de la même manière que ça à commencé. Juste un coup d'un soir, se poser devant le bar et se dire qu'on ne recommencera pas le lendemain, juste une fois, juste une dernière, c'est comme ça qu'il a eu des soucis avec la poudre blanche, c'est comme ca qu'il a des soucis avec ses relations, parce qu'il n'en a pas et que le peu d'amis qui gravitent autour de lui sont au bord d'un précipice. Il ne sait rien faire d'autre que les mettre en danger, à cause du boulot, à cause du clan, et de tout un bordel de circonstances qui font qu'il n'a pas eu de pote en dehors de son job depuis bien longtemps.Quoiqu'il se promette, trouver quelqu'un, se marier, se ranger il ne tient jamais, il se ment à lui même, c'est mieux que mentir aux autres, plus de conséquences quelque part, mais moins de dommages autour et il préfère encore sauter seul que de faire péter ce qu'il y autour. Ce soir là il avait encore trop bu, il avait pas tellement fait gaffe à qui il parlait, ni ce qu'il avait dit, mais visiblement ça devait pas voler très haut, il n'était pas si glorieux une fois que l'alcool avait ravagé ses neurones, plus rien du capi, juste un pauvre mec déprimé. Sans doute qu'il aurait évité de lancer un pari au fiston donatello s'il avait compris à qui il avait affaire et encore heureux que les relations entre les deux clans soient moins tendues que pour d'autres. Il n'avait qu'une maigre consolation, il s'entendait bien avec Enzo et il savait qu'il lui rendait service quelque part. Il devrait sans doute pas "rendre service" à quelqu'un qui ne bosse pas chez les ucello mais à vrai dire, il s'en fous pas mal.Dans l'immédiat, il essaye de sauver le peu d'honneur qu'il a mit en jeu. Il sait bien que l'gamin ira pas s'amuser à chanter sur les toits de Florence le contenu de leur paris douteux, parce qu'en échange, Otto à bien des secrets à dévoiler. Dans le genre mortels.

Il arrive à descendre de la voiture du taxi sans se casser la gueule, les talons laissé à la maison, des boucles blondes qui ne lui vont pas encadre le visage fardé, un pourboire fera taire le chauffeur, le canon d'une arme contre sa gorge l'a réduit au silence bien avant. Simple remerciement, une note pur ne pas oublier, une carte embarquée, la promesse d'une morte lente et douloureuse pour chaque mot évadé. Impossible de porter les couronnes au pied, il n'a pu que voler les vêtements de la mère oubliée, robes amples, vestiges d'un temps perdu, le ventre rond, la joie sur la visage , celle effacée de la carte, quelque part dans un autre pays, autre vie, avec ses gosses restés sur le chemin de sa vie, abandonnés aux griffes du paternel, au soin d'une pauvre adolescente qui ne savait pas la vérité, qui ne savait rien. Il ne ressent rien, ça ne lui évoque pas de mélancolie, les bribes d'images cloîtrées dans des photos brûlées, la peur des regards ne le touche pas, intouchable en temps normal, il règne encore même avec une perruque et l'accoutrement d'une meuf. Il entend Enzo ricane, sans que ses lèvres ne s'ourlent, sur sa tête de con ça se voit, dans le rictus béat. « Ne flanche pas sur le prénom. » Lui aussi il crèvera au moindre mot prononcé, il ne ressent pas de honte mais il préfère éviter les railleries.  Ca reste entre eux. « J'espère que ça va marcher. » Il lui tend la main, espère un peu de galanterie de la part du type qui n'a jamais regardé une fille avec considération, la soirée va être longue, mais peut-être que ça rallonger de quelques années la vie d'un condamné, c'est l'occasion d'observer, se mêler à la foule, regarder ses réactions, découvrir l'envers d'un décor. Il ne reste pas désarmé. « Et n'oublie pas, je veux mes six mois de clopes après ça. » Tout ça pour des cigarettes quand même, bah. Au moins il pourra en distribuer à tous les carrefour, la récompense est jolie quand même, ça fera un trou de moins dans le budget qui n'a pas à se plaindre. C'est qu'un rôle à jouer le temps de prendre un verre, danser et s'en aller, pas d'angoisse, rien. Il veut juste pas s'ennuyer. .
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Sujet: Re: a game of shadows ▬ enzo
Dim 8 Mai - 17:50


a game of shadows.

l'alcool qui laisse souvent des traces sur le corps et l'esprit, la réflexion embrouillées et les paroles lâchées sans se soucier des conséquences, il est rare qu'enzo en arrive à ce point là, menace qui plane en tous temps au-dessus de sa tête, épée de damoclès au-dessus de son crâne, les mots échappés qui pourraient tous changer, pas pour le meilleur, mais pour le pire, pour la sentence qui sera infligée si certaines informations remontent jusqu'au père. sourire d'un gamin qui vient de faire une connerie fixé sur les lèvres, souvenirs du pari lancé dans l'air au goût d'alcool, rire dans la gorge alors que son esprit fertile imagine déjà toutes les possibilités d'échappatoire face à cette soirée particulière, veste de costume et chemise blanche, pas de cravate, jamais, premier bouton du tissu laissé ouvert pour ceux qui voudront bien le remarquer. les regards posés sur le gosse, quelques poupées qui en profitent toujours, espèrent un jour pourvoir en découvrir bien plus. désolé de vous décevoir.

aventure en terres inconnues, quitter le confort du domaine de son propre père pour se laisser aller à fouler les rues si peut emprunter, pas par peur, par manque d'intérêt, pourquoi chercher à se promener dans des endroits parfois peu fréquentables alors que rien ne nous y pousse. le casino s'ouvre à ses yeux céruléens, jeu d'argent qui rend fou les hommes et vides leurs poches, enzo n'a pas besoin d'argent, il a tout ce qu'il veut depuis qu'il est tout gamin, cuillère en or dans la bouche depuis sa plus tendre enfance, il ne demande rien à personne, il observe un moment la foule noire de monde avant de s'en écarter légèrement, il manque d'oxygène quand des regards intrigués se posent sur lui, sourire moqueur sur ses lippes, évidemment qu'on allait le reconnaître. bouquet de fleur dans les mains, il se sent ridicule, mais après tout, un pari est un pari non ? finalement y'a un fin sourire qui se dessine sur son visage alors qu'il sort une clope de la poche de sa veste, flamme précieuse du briquet qu'il cherche un instant avant de glisser l'arme du crime entre ses lèvres, fumée qui le bouffe de l'intérieur, goudron dans les poumons, une nouvelle fois, accro, addition, autodestruction. il laisse la fumée se dissiper dans l'air alors que le temps semble passer légèrement moins longtemps qu'auparavant.

il observe de loin l'autre. ou plutôt, elle ? il ne sait pas, il ne peut pas retenir le léger rire qui naît d'entre ses lèvres quand otto s'approche, affublé d'une tenue typiquement féminine, enzo, il laisse se sourire moqueur se dessiner une nouvelle fois sur ses lèvres et il ricane légèrement, il serait dommage d'attirer l'attention. il se pince les lèvres, s'empêche de rire aux éclats parce que cette situation est totalement ridicule. « ne flanche pas sur le prénom. » il arque un sourcil avant de lui tendre le bouquet de fleurs, le regard presque pétillant d'un gamin entrain de faire une grosse connerie « j'ai pensé que tu aimerais. » enzo, il jette rapidement un regard autour d'eux, crois reconnaître quelques têtes, mais espère fortement se tromper. « j'espère que ça va marcher. » il hoche la tête, silencieux, avant de se pencher légèrement et de déposer un baiser sur le dos de la main de l'autre, toujours sur le point d'exploser de rire. enzo, il ferme les yeux un très court instant, il a besoin de se calmer. « et n'oublie pas, je veux mes six mois de clopes après ça. » il lève les yeux au ciel, se redresse légèrement et passe une main distraite dans ses mèches brunes, avant d'inviter d'un mouvement de la main otto à entrer avec lui, il en profite pour glisser ses lèvres près de l'oreille recouverte d'une putain de perruque blonde. « tu les auras t'es clopes, calmes toi. » il effleure la peau avant de se redresser totalement et d'entrer dans le casino, tenter de se mêler à la foule dense de la population venue perdre son argent dans des jeux tous plus débiles les uns que les autres. enzo retient un léger soupir, la soirée s'annonce longue.

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Sujet: Re: a game of shadows ▬ enzo
Dim 8 Mai - 19:44

A Game Of Shadows
It was all just a game to you ✧Les fleurs sont de trop, il saisit le bouquet, le soupèse comme s'il avait une arme dans ses mains et le garde à une distance régulière. La tête d'un rose se retrouve coupée, direction la perruque, un sourire moqueur occupe ses lèvres rougies. Jouer un rôle, une seconde peau, c'est un quotidien, il adopte le quotidien, en fait une réalité pour s'accrocher. Défi dans les yeux, est-ce qu'il jouera le jeu jusqu'au bout ? Cependant, il lui ferait bien bouffer son bouquet de fleur par les globes oculaires, histoire de faire quelque chose de bien avec sa tête de premier de la classe. Otto lève les yeux au ciel, l'air de dire « non, c'est trop pour moi » et le laisse lui baiser la main comme une princesse, se prête au jeu dans des mouvements gracieux, tout est douceur, un ballet mélodieux de la part de ces monstres qui  arrachent  les prétendantes de leurs tours d'ivoires pour les plonger dans des bains d’acides. On est loin du prince charmant, ici ce sont des vautours qui kidnappent les demoiselles, pas pour l'amour, surtout pour les billets. Qu'importe si Enzo est peut-être le « moins » pire. Ca reste un fils de ces chiens, il le respecte en temps qu'homme et ami, mais cela reste cette complicité aseptisée, tangible, qui à la première erreur pourra basculer. Pas de cadeaux, il n'ira pas jusqu'au lui coller une balle dans la tempe, mais il ne protégera pas des coups si la guerre doit éclater. Il ne le laissera pas mourir pour une histoire de préférence en revanche, combat personnel, convictions à défendre. Là encore, ce n'est sans doute pas l'autre qu'il défend mais ce qu'il représente. Il ne sait pas lequel des deux sera las avant l'autre, pour l'instant la situation n'est pas intenable, s'il doit se contenter de sortir avec le gamin Donatello, danser et lui coller un baiser entre deux gifles, la soirée pourrait être pire. « J'espère que tu vas me payer le champagne avec, tu peux même mettre une caisse. »

Le casino c'est un endroit de vice habillé comme une foire, à faire briller les yeux des grands gamins que sont les adultes qui viennent s'y attrouper dans des costumes et des robes, ou dans des vêtements plus simples pour les journaliers. La nuit est réservée aux loups déguisés, sans doute qu'ici s'attardent des gars qui bossent pour lui. Il ne sera pas reconnu, il en est convaincu, c'est autre chose pour Enzo.  Ils prennent place, tapis rouge, un parquet sombre, la salle même est plongée dans l’obscurité que les néons rouges et jaunes allument, y résonne le bruit des machines, de l'argent qui s'écoule comme d'une source, la musique d'un orchestre, les pas d'une danse, tous les arts dans un concert de luxe. Provocation. Le rentre dedans typique d'un endroit où les gens viennent soulager leurs soucis en s'en rajoutant, l'appel à la luxure et l'égoïsme, besoin de posséder, tout rafler, un véritable piège pour les touristes et le cadre parfait pour organiser un trafic, ici ils reprennent les codes et s'en amusent, combien de crânes chauves viennent dans ce lieu dans l'espoir de se faire une danseuse, combien encore viennent perdre jusqu'à la dernière pièce restante des caisses de leur compagnie ? Ces vieux bonhommes que des mafieux ont fait tomber viennent s'abandonner dans une de leur tanière, ils sont partout, comme la vermine et les rats, un fléau, une épidémie qu'on ne peut éradiquer. Une micro-société. D'un rapide mouvement Otto capture deux flûtes de champagne sur le plateau d'un serveur qui visiblement n'est pas ravi d'être là, nœud pape de travers, il ne va pas durer toute la soirée à ce rythme. Il est libéré de la charger de deux verres maintenant. « Tenez. » Moins amical, il faudra l'arracher la touche de familiarité. Il trinque, ne goûte pas encore. Doucement, il risque de regretter une cuite de plus. « Vous avez prévu quelque chose ? » Désignant un fauteuil, il s'installe, prenant garde aux plis de sa robe, . Il ne s'est pas rasé les jambes, grand Dieu. Pas pour un paris. Il n'allait pas se couper les couilles non plus. Du divan il a une vue sur toute la salle, vielle habitude sans doute, il teste enfin le breuvage. Franchement pas dégueulasse. « Quelle chaleur. » Otto compte bien s'amuser un peu, dans un endroit pareil, quel dommage de ne pas pousser le jeu, quelle limite a t-il encore ? Il s'évente d'un geste de sa main gantée, elle fait plus fine. Il sait bien que tout cela n'aura jamais de lendemain, il n'est pas inquiet, se déguiser ne lui pose pas de problème, il espère juste que ça ne montera pas à la tête d'Enzo. A vrai dire, c'est peut-être le chérubin qui l'effraie le plus. « Voyons voir si vous savez vous y prendre avec les dames. » Presque allongée, une main retenant sa tête il contemple un peu sa proie, parce qu'il veut croire que ce n'est pas lui le repas et qu'ils ne sont pas tout deux piégés.
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Sujet: Re: a game of shadows ▬ enzo
Dim 12 Juin - 1:57

jeu a la fois ridicule et amusant, distraction pour l'esprit, idées un peu bizarre qui sont passées dans le crâne avant de laisser les paroles s'échapper d'entre les lèvres closes, c'était peut-être une mauvaise idée. sûrement même, ouai, c'était une mauvaise idée, mais voilà, maintenant, ni l'un, ni l'autre, n'a le choix de partir ou de rester. ils sont tous les deux pris au piège, dans un défi qu'ils se sont sans doute lancés à eux-mêmes sans s'en rendre compte. aventure pas comme les autres. otto qui revêtit les vêtements de ces dames, sourire en coin peint sur les lèvres du prince donatello, jeu qui l'amuse, pour le moment, rictus juvénile sur le visage, esprit sans doute un peu trop inconscient, visages bien rapidement tournés vers eux, regards qu'il ignore comme à son habitude, lèvres qui se pincent un peu par moment et sans doute qu'un sociologue pourrait y lire il ne sait trop quel signe d'angoisse, ou de peur, il s'en fiche un peu enzo, de toute manière, la vie est faite pour être vécue, par pour rester terrer dans son coin a attendre que ça passe, ou a attendre la mort. c'est sa vision des choses aux gosses, même s'il se limite lui-même à ses actes, il ne faudra pas que son très cher papa ne se rendre compte de la véritable attirance de son fils chéri. poison qu'il a parfois envie de cracher au paternel, amertume sur les lèvres, révolte qui gronde, qui n'éclatera pas, jamais, sans doute pas, il ne peut pas se le permettre enzo, il le sait, ne donne pas cher de sa peau si jamais cela se découvre et remonte aux oreilles du paternel. luxe du casino, il a envie de vomir enzo, richesse exposée, argent foutu en l'air, jeu tous plus débiles les un que les autres, rires qui résonnent un peu partout autour de lui, richesse qu'on étale comme on prône une appartenance à un clan, une race, une famille, jeu débile duquel florence est prisonnière. parfois enzo il rêve d'une ville défaite des quatre clans, une ville où il fait bon vivre, tout simplement, une ville banale, un peu comme paris, ou londre, une de ses belles capitales qui a tout à envier au charme italien de florence, soupire qui passe sur les lèvres, rôle qu'il doit jouer, rôle qu'il n'oublis pas. « tenez. » flûte de champagne autour de laquelle les doigts s'enroulent, liquide jaunâtre qui s'amuse un instant de la gravité qui se bouscule, redevient stable au bout de quelques instants, bulles qui se veulent libératrice, percent à la surface de la boisson. verre porté aux lèvres fines. « vous avez prévu quelque chose ? » honnêtement ? non. enzo qui ne pensait même pas que la soirée pourrait s'éterniser dans cet endroit qu'il a en horreur, soupire qu'il retient entre les lippes closes et s'entache de suivre otto, un sourire s'esquisse sur son visage, ça le ferait presque rire, comédie dont il est le seul à connaître les secrets. « quelle chaleur. » dernière phrase qu'il ignore à moitié, jeu qui a présent l'ennuis, méninges qui réfléchissent sans doute trop, les rendez-vous galant c'est pas son truc a enzo, il se pince les lèvres rapidement, passe une main distraite dans ses mèches brunes, puis se relève, tendant une main à l'autre. « j'ai ouïe dire que le casino possède une salle de bal. m'accorderiez vous une danse ? » rictus moqueur au coin des lèvres, il remerciera sans doute plus tard papa de l'avoir forcé à apprendre à danser, au moins un peu, pour ne pas se ridiculiser, quelques pas qu'enzo sait esquisser sans grande conviction et pourtant, il devra en mettre ce soir la, il le sait, se faire convainquant aux yeux de la foule qui l'entoure, l'oppresse en ce moment même.
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Sujet: Re: a game of shadows ▬ enzo
Dim 12 Juin - 21:03

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It was all just a game to you ✧Son coeur valse au gré de la musique, maladroit, hésitant, un pas à gauche ou à droite et peut-être finalement qu'il pourrait rester immobile, ce serait mieux, tiens, parce que la situation le rend bancal, soumis au vent plus qu'il ne l'a jamais été. Ah, il danse. Il danse métaphoriquement sur le fil de sa vie, il joue avec les codes du genre et ceux de la société, il s'invente ce soir rebelle, il s'imagine contre tout. Mais il ne fait pas un doigt à son monde, il lève à peine la main, il baisse même les yeux, il est juste un rat en cage, peut-être avec la pelisse d'une souris, parce qu'il a sur sa gueule paraît-il un truc plus charmant que les serpents, pourtant il n'a jamais été question de se repositionner, de se questionner, il est là par une contraire sournoise qu'il met en jeu parce qu'il craint justement qu'elle devienne réelle. Il se sent faible ce n'est pas les mèches synthétiques qui couvrent ses cicatrices qui sont les seuls fautives. Être une femme n'enlèverait rien à son ego, rien à se force, il a trop de respect pour elles, pour les voir comme des simples objets. Les femmes sont une chose, une chose indiscrète et belle, une chose qu'il ne saurait tacher de ses paluches déviantes Il a peur parce qu'il joue un rôle, loin du sien, un comédien peut jouer, un rôle est joué, il joue déjà, il ne peut se jouer encore. Il paye maintenant le prix d'odieux mensonges et le prix est fort, le prix est à la hauteur de ses lippes méprisantes. Qui est pris qui croyait prendre, sonne dans sa tête la comptine des livres rejetés. Il aurait pu être brillant s'il n'avait pas voulu briller, mais entre le ciel et la terre le choix était fait, maintenant il se démène en Enfer et il ne veut plus en parler. Passé barricadé, passé honteux, passé passé mit au passé, putain. Il veut juste plus y penser. Otto des questions, dans sa vie, il s'en est posé peu. Souvent elles n'ont fait que l'effleurer comme le baiser des femmes et le toucher des hommes, ça n'a pas accroché visiblement, ce n'est pas une mélodie entraînante qu'il peut se remémorer en fermant les yeux, pas l'âme du poète à faire des mots des vers et des vers des évangiles. Ça marche autrement, ça vole d'un nouveau genre d'ailes, lourdes de métal. Otto il est du genre des armes à feu et des violences, l'homme par définition, costume noir tâché de sang. Jamais le sien. Encore moins cela de sa « famille ». Otto n'est pas un saint, il le sait. Et il va danser. Dans le sens strict du terme cette fois. Il se lève avec prestance et il se dit que ça doit être drôle à voir, parce qu'il doit bien le faire. C'est ça le pire dans tout ça. Il s'en sors, il est bien, il est élégant comme ça. A croire qu'être une femme serait plus simple. « Quelle galanterie. » Mais tout d'un coup ses mots se veulent remplis de poison. Une rage sourde monte contre Donatello. Enzo le petit con. Il prend place, dépose ses mains où elle doivent être posée, la dernière fois qu'il a dansé, c'était avec Elle. Et ça aussi, ça fait gonfler l'amertume dans son coeur. Il n'aurait pas du venir, il le savait. Il aurait du lui jeter son bouquet de fleur au visage au lieu de le poser dans un coin, il aurait du lui en foutre une. Pris au piège. Quelle sensation atroce, intenable. « On sait danser Donatello ? » Il ricane, il voudrait charrier doucement. « Il voudrait que tu danses avec des vrais filles ton père hein. » Mais il tâte un terrain dangereux. Un réclame le danger dans ses paumes ouvertes. La curiosité s'éveille dans ses iris, rose pâle qui veut des pétales de grenat. « Il te fera quoi s'il apprend pour toi ? Te renier ? Te tuer ? » Il sait qu'il tourne un couteau dans une plaie vive, la haine n'a qu'un sens, il veut croire qu'Enzo ne le hait pas. Qu'il n'y a que méprise. « Et toi que comptes-tu faire ? Rester là ? Subir ? » Lui n'a pas subit. Et lui a tout perdu au nom de son identité. Il a refusé l'argent et la paix. Pour être libre. « T'es sur qu'il t'a éduqué comme un homme ? » La flamme des briquets n'a jamais su le ralentir. « Parce que pour l'instant… » Phrase en suspend.
L'avenir brûle l'enfer des provocations dangereuses.
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